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L’ambassadrice Nikki Haley, sur l’adoption d’une déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies sur la famine

MISSION DES ÉTATS-UNIS AUPRÈS DES NATIONS UNIES
Bureau de la presse et de la diplomatie publique
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Le 9 août 2017

Le Conseil de sécurité des Nations unies a aujourd’hui adopté à l’unanimité une déclaration présidentielle sur le risque de famine au Yémen, en Somalie, au Soudan du Sud et au nord-est du Nigéria. Dans ces pays, 20 millions de personnes sont exposées à un risque de famine, constituant la plus grande urgence en matière d’insécurité alimentaire depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est la première fois que le Conseil de sécurité des Nations unies s’accorde sur un document dédié à la famine.

« La famine est une question de paix et de sécurité. Avec l’adoption de cette déclaration, le Conseil de sécurité a finalement reconnu le lien clair qui existe entre conflit et famine. Il s’agit d’une crise dont l’homme est responsable, et les gens meurent de faim par des conflits causés par l’homme. Le Conseil de sécurité doit continuer à exiger l’accès à la nourriture et à d’autres denrées et services indispensables pour sauver des vies dans ces zones vulnérables et nous devons tenir responsables les gouvernements et les groupes armés qui bloquent l’accès », a déclaré l’ambassadrice Haley.

La déclaration du Conseil de sécurité établit clairement le lien existant entre les conflits et la famine dans ces quatre pays, où ceux engagés dans les conflits sur le terrain choisissent souvent de ne pas autoriser les livraisons de fournitures destinées à sauver des vies. La déclaration demande au secrétaire général de l’ONU de prévenir le Conseil à l’avenir lorsque les conflits peuvent conduire à une famine et préciser que le risque de famine devrait être inclus dans ses rapports réguliers.

Le 8, juillet, les États-Unis ont annoncé un nouveau financement humanitaire supplémentaire à hauteur de 639 millions de dollars pour soutenir les activités d’intervention d’urgence au Nigeria, en Somalie, au Soudan du Sud et au Yémen, les quatre pays touchés par le conflit et confrontés à une grave insécurité alimentaire et à la malnutrition. Cela totalise l’aide humanitaire des États-Unis pour ces pays à 1,8 milliard de dollars pour l’exercice fiscal 2017, faisant des États-Unis le principal donateur humanitaire en réponse aux quatre crises.

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Voir le contenu d'origine: https://usun.state.gov/remarks/7928
Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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