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Point d’information de responsables du gouvernement des Etats-Unis sur la limitation du nombre de réfugiés pour l’exercice fiscal 2018

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Département d’État des États-Unis
Bureau du porte-parole
Le 27 septembre 2017

Via téléconférence

 

 

MODÉRATEUR : Merci. Bonjour à tous, et merci de rejoindre notre téléconférence aujourd’hui pour parler du Programme d’admission des réfugiés pour l’exercice fiscal 2018. Nous avons avec nous [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un] et [responsable du gouvernement des États-Unis numéro deux]. Cette conférence téléphonique est un point d’information attribué à des responsables gouvernementaux des États-Unis.

Sur ces mots, je vais donner la parole à [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un]. Juste une chose : veuillez vous limiter à une question par personne. Nous avons beaucoup de personnes sur cet appel, et il y a beaucoup de choses à dire.

[Responsable du gouvernement des États-Unis numéro un], je vous en prie.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Merci, Heather, et merci à tous d’être là. Aujourd’hui, conformément à la section 20(c)*, (d) (1), et (e) de la loi sur l’immigration et la nationalité, l’administration consultera le Congrès sur le Programme d’admission des réfugiés des États Unis pour l’exercice fiscal 2018. Cela se fera à travers le rapport annuel fait au Congrès et à travers les consultations menées par le secrétaire d’État, le secrétaire par intérim du département de la Sécurité intérieure, et le directeur du Bureau chargé de la réinstallation des réfugiés au sein du département de la Santé et des Affaires sociales, avec des membres des commissions judiciaires du Sénat et de la Chambre des représentants.

Le secrétaire proposera au Congrès que l’administration… que l’administration propose que le gouvernement des États-Unis admette jusqu’à 45 000 réfugiés du monde entier pour l’exercice fiscal 2018. La consultation parlementaire fournira des informations pour la décision présidentielle officielle concernant l’admission des réfugiés, qui devrait être rendue publique dans les jours qui viennent. La répartition par régions sera la suivante : Afrique, 19 000 ; Asie de l’Est, 5 000 ; Europe et Asie Centrale, 2 000 ; Amérique latine et Caraïbes, 1 500 ; Proche-Orient Asie du Sud, 17 000.

La sureté et la sécurité du peuple américain est notre principale préoccupation. Tout en maintenant la place de leader des États-Unis dans la protection humanitaire, une part importante de cette mission est de faire en sorte que les possibilités de réinstallation des réfugiés n’aillent qu’aux personnes pouvant bénéficier de cette protection et dont on est sûrs qu’elles ne représentent pas de risque pour la sécurité de notre pays. Bien que l’examen exigé par la section 6 du décret présidentiel soit toujours en cours, le département de la Sécurité intérieure et les autres agences concernées ont commencé à renforcer le processus de contrôle utilisé dans le Programme d’admission des réfugiés.

Avec ce nouveau plafond, les États-Unis continueront de réinstaller de façon permanente plus de réfugiés que n’importe quel autre pays, et ils continueront à offrir une protection aux plus vulnérables parmi ceux qui ont été persécutés en raison de leur couleur de peau, de leur appartenance ethnique, de leurs opinions politiques, de leur nationalité, de leur religion ou de leur appartenance à un groupe social en particulier.

Depuis 1975, les États-Unis ont accueilli plus de trois millions de réfugiés venus du monde entier. Le Programme d’admission des réfugiés sera toujours administré comme un partenariat entre le public et le privé avec d’importantes contributions par des ONG et des groupes civiques partenaires de tout le pays, en coopération étroite avec les autorités locales et étatiques.

Il est important de comprendre que la réinstallation des réfugiés ne forme qu’une partie de la réponse des États-Unis à la crise des déplacements forcés dans le monde. Les États-Unis restent également les premiers donateurs au monde en ce qui concerne l’aide humanitaire, octroyant l’année dernière plus de 7 milliards de dollars d’aide humanitaire dans le monde entier. Au cours de l’exercice fiscal 2017, les États-Unis ont fourni plus de 1,4 milliard en aide humanitaire pour la crise syrienne, et plus de 581 millions pour la crise iraquienne. Nous avons fait don de près de 2,5 milliards aux habitants de pays touchés par la famine. Et nous avons fourni presque 95 millions de dollars aux personnes déplacées en Birmanie et dans cette région.

Les États-Unis sont les plus importants contributeurs du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, et nous sommes toujours les plus grands donateurs au bénéfice d’autres agences pour l’apport en aide vitale aux réfugiés et aux victimes de conflits, y compris la Croix-Rouge, le Programme alimentaire mondial, l’UNICEF, l’Organisation internationale pour les migrations et un vaste éventail d’organisations humanitaires non gouvernementales. Ce soutien fournit une aide vitale aux réfugiés et aux victimes de conflits proches de leurs pays d’origine, avec pour but de permettre aux réfugiés de revenir chez eux de leur plein gré et en sécurité une fois que les commissions… que les conditions le permettent.

Nos programmes humanitaires contribuent également à la stabilité des pays qui accueillent des réfugiés, comme la Turquie, la Jordanie, le Kenya et le Bangladesh, qui hébergent à eux tous des millions de réfugiés. Merci.

MODÉRATEUR : Bien. [Responsable du gouvernement des États-Unis numéro deux].

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO DEUX : En fait, je vais donner la parole à [Responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois].

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO TROIS : Oui, merci, [Responsable du gouvernement des États-Unis numéro deux]. Je vais simplement approfondir un peu ce qu’a déjà dit [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un] sur les contrôles de sécurité, car c’est une partie très importante des activités du département de la Sécurité intérieure et des Services de la citoyenneté et de l’immigration dans le cadre du Programme d’admission des réfugiés.

Le Programme d’admission des réfugiés travaille donc avec plusieurs partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux à l’étranger et aux États-Unis pour s’occuper du traitement des réfugiés et pour mener des contrôles de sécurité. À diverses étapes du processus, les demandeurs d’asile sont soumis à des contrôles biographiques et biométriques poussés. Ceci comprend la période immédiatement avant qu’un réfugié ne parte pour les États-Unis, ainsi qu’à son arrivée sur le territoire américain. Grâce à une coordination rapprochée avec les agences fédérales d’application de la loi et de renseignements, ces contrôles sont constamment revus et améliorés pour correspondre aux populations spécifiques qui pourraient poser des menaces particulières.

Le département de la Sécurité intérieure reste vigilant dans son engagement à l’intégrité du Programme d’admission des réfugiés. Nous avons constamment travaillé à utiliser de nouveaux contrôles et outils au fil des ans pour améliorer la sécurité, et nous continuerons à le faire. Selon le décret présidentiel 13780 du président Trump, tous les protocoles de contrôle et d’arbitrage sont en cours de révision pour déterminer quelles améliorations peuvent y être apportées. Cet examen du programme des réfugiés, long de 120 jours, prendra fin le 24 octobre, et nous envisageons toute une gamme de mesures et d’améliorations potentielles.
En plus des contrôles de sécurité traditionnels, bien sûr, les agents des Services de citoyenneté et de l’immigration continuent de mener des entretiens approfondis avec chaque demandeur d’asile, ce qui sert à examiner toutes les questions pertinentes à l’admissibilité à la réinstallation, la crédibilité du demandeur, et son admissibilité à l’entrée aux États-Unis. Le but du département de la Sécurité intérieure est bien sûr de s’assurer que ces employés dévoués et bien formés ont à leur disposition les outils dont ils ont besoin alors qu’ils travaillent sans relâche pour garantir l’intégrité globale du programme et de leur permettre de prendre les bonnes décisions. Merci.

MODÉRATEUR : Et sur ce, nous allons prendre la première question.

OPÉRATEUR : D’accord. Mesdames et messieurs, si vous avez une question, veuillez appuyer sur *, puis sur 1. Notre première question nous vient de la ligne de Josh Lederman, pour l’AP. Allez-y, monsieur.

QUESTION : Merci beaucoup. Étant donné que des membres de l’administration avaient prôné une limite bien inférieure à ce que vous avez annoncé aujourd’hui, il y a eu beaucoup de spéculations selon lesquelles le projet de l’administration était d’autoriser un plafond de 45 000, mais à travers un traitement et une entrée ralentis, le chiffre de réfugiés admis à la fin de l’exercice fiscal serait en fait bien plus bas que 45 000. Pouvez-vous affirmer sans équivoque que ce n’est pas le cas, que vous comptez travailler assidûment pour essayer d’atteindre cette limite ou pour traiter les dossiers d’autant de réfugiés que possible ? Merci.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Je confirme sans équivoque que cela n’est pas notre but, de faire les choses lentement, et nous comptons bien traiter autant de dossiers de réfugiés que possible sous ce plafond. Et il est important de se rappeler qu’au cours des dernières années, nous n’avons pas souvent atteint ce plafond. Le nombre de personnes dont nous nous occupons dépendra de notre capacité de traitement, des nouvelles exigences de vérification que nous mettons en place, de la capacité du département de la Sécurité intérieure à mener des entretiens, surtout en prenant en compte leur besoin de s’occuper des demandes d’asile interne en attente. Mais ce chiffre a été décidé après examen de ces exigences, et nous pensons pouvoir nous en approcher.

MODÉRATEUR : [Responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois], autre chose ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO TROIS : Oui, j’ajouterais juste qu’en ce qui concerne la protection, nous avons récemment passé beaucoup de temps à considérer la question de la réinstallation des réfugiés comme une protection humanitaire, ce qui constitue une partie considérable de la stratégie de protection, mais en fait nous avons également des individus qui sont déjà aux États-Unis et qui cherchent une protection sur le territoire. Et nous cherchons donc une stratégie qui nous permette de nous occuper de ces cas particuliers.

Nous avons des centaines de milliers de personnes déposant ces demandes nationalement, et nous devons être en mesure d’attribuer des ressources pour commencer à traiter ces cas, et il y a deux bonnes raisons pour cela. La première est qu’il n’est pas souhaitable pour ces personnes d’attendre dans un fichier en cours si leur demande d’asile est légitime. Ensuite, bien entendu, il y a une question d’intégrité, car des fichiers en attente peuvent attirer des demandes d’asile non sérieuses de la part d’individus qui resteront en attente et recevront un permis de travail. Alors, afin d’être sûrs que nous répondons aux demandes légitimes de demandeurs d’asile interne, tout en nous occupant des demandes non sérieuses, nous avons réellement besoin d’allouer davantage de ressources à la partie gérant les demandes d’asile, comme l’a mentionné [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un].

MODÉRATEUR : Question suivante, s’il-vous-plaît.

OPÉRATEUR : Excusez-moi, un instant avant la prochaine question. Celle-ci vient de la ligne de Felicia Schwartz, du Wall Street Journal. Je vous en prie, allez-y.

QUESTION : Bonjour à tous. Merci beaucoup d’avoir organisé cette téléconférence. Tout d’abord, avez-vous envoyé au Congrès le rapport sur la décision concernant les réfugiés ? Ensuite, la loi de 1980 sur les réfugiés parle de les rendre économiquement autosuffisants. Vous semblez ici plus concentré sur le fait de voir les réfugiés être capables de rentrer chez eux. La façon dont les États-Unis considèrent leur politique concernant les réfugiés a-t-elle changé sous l’administration Trump ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Eh bien, la première… la réponse à la première question est que nous comptons envoyer le rapport avant les réunions, plus tard dans l’après-midi. Quant à la deuxième question, à savoir s’il y a eu un… un changement ? Notre priorité a toujours été – la priorité humanitaire mondiale a toujours été de voir les gens rentrer chez eux de leur plein gré et en sécurité, lorsque les conditions le permettent. C’est la première chose. La deuxième chose, ou la seconde solution durable, comme on l’appelle dans le jargon humanitaire, c’est une installation dans le pays leur ayant offert l’asile en premier. Le troisième objectif durable a toujours été la réinstallation dans d’autres pays. Cela a toujours concerné moins d’un pour cent du nombre total de réfugiés dans le monde. Ce chiffre a donc toujours été relativement faible.

On vient juste de m’informer que le rapport est en train d’être envoyé au Capitole.

MODÉRATEUR : Bien. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : Cette question vient de la ligne de Yeganeh Torbati, pour Reuters. Allez-y, je vous en prie.

QUESTION : Bonjour. Merci beaucoup. Qu’arrivera-t-il à la fin du gel de 120 jours sur l’entrée des réfugiés ? Est-ce que les réfugiés de tous les pays seront ensuite de nouveau admissibles pour l’entrée ? Est-ce que les habitants des pays figurant sur la liste d’interdiction de voyage pourront entrer en tant que réfugiés, ou seront-ils confrontés à des restrictions ?
Allô ?

MODÉRATEUR : Oui.

[RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN] : Oui, je suis là. Désolé. Nous continuons de mener l’examen de sécurité ordonné par le décret présidentiel pendant cette pause de 120 jours, et le département d’État, le département de la Sécurité intérieure et le directeur du renseignement national examinent tous ensemble le processus d’admission et nous identifions des procédures supplémentaires pour améliorer la sécurité du programme. Nous avons donc l’intention d’apporter des changements au Programme d’admission des réfugiés avant la fin de la période d’examen de 120 jours, le 24 octobre. Les résultats de cet examen de 120 jours garantiront que le programme correspond aux techniques les plus récentes d’évaluation et de prévention des menaces de l’ensemble du gouvernement américain. Nous ne sommes pas encore arrivés à la fin de ce processus, mais lorsque ce sera le cas, nous aurons une meilleure réponse à cette question.

MODÉRATEUR : [Responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois], avez-vous quelque chose à ajouter ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO TROIS : Non, [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un] a répondu.

MODÉRATEUR : D’accord. Merci. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : Notre question suivante vient de la ligne de Nick Wadhams, pour Bloomberg News. Allez-y, s’il vous plaît.

QUESTION : Bonjour. Merci. Deux petites questions rapides. Un, je crois que c’est le plus bas nombre de réfugiés qu’on laisse entrer en termes de plafond annuel depuis 1980. Pouvez vous donc donner une raison plus concise de la raison pour laquelle vous avez décidé cette fois de réduire le nombre au plus bas jusqu’à présent ?

Ensuite, concernant les procédures de vérification, étant donné qu’il faut actuellement environ deux ans pour vérifier les dossiers des réfugiés avec le système actuel, combien de temps prévoyez vous que cela prendra en vertu des nouvelles mesures ? Merci.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Pour votre première question, à 45 000 personnes les États-Unis continueront d’être le plus important pays de réinstallation des réfugiés au monde. Le Canada, pays qui vient en seconde place, a l’intention d’en admettre environ 25 000 en 2018 ; et l’Australie, à la troisième place, en admettra probablement 18 000.

Les départements d’État et de la Sécurité intérieure ont fixé le plafond à 45 000 réfugiés, ce qui correspond aux objectifs de notre politique étrangère et à notre capacité opérationnelle, compte tenu des procédures de sécurité supplémentaires que nous mettons en place, ainsi que des retards accumulés des demandes d’asile auxquels le département de la Sécurité intérieure fait actuellement face.

La sécurité du peuple américain est notre principale préoccupation. En réponse à la Section 6(a) du décret présidentiel 13780, le département d’État travaille avec le département de la Sécurité intérieure et le bureau du directeur national du renseignement pour examiner la demande d’admission des réfugiés, les vérifications de sécurité et le processus de décision. Les agences continuent de travailler en étroite coopération pour maintenir la sécurité des États-Unis.

Quant à votre deuxième question, le chiffre de 18 mois à deux ans se base sur une moyenne des cas actuels, et nous verrons bien comment nous allons progresser au cours des mois à venir pour obtenir une nouvelle estimation du temps qu’il nous faudra pour que les cas soient traités.

QUESTION : Vous n’avez donc pas d’estimation actuelle du temps que ce processus va prendre ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Je ne suis pas sûr qu’il ira au-delà de 18 à 24 mois. Je ne le saurai pas jusqu’à ce que – nous n’avons jamais effectué de prévisions sur la durée d’un processus. Nous avons toujours dit aux gens combien de temps cela prenait… cela prend en ce moment.

MODÉRATEUR : D’accord, merci. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : La question suivante vient de la ligne de Laura Koran, pour CNN.

QUESTION : Bonjour, merci beaucoup. J’espérais que vous pourriez nous dire si vous avez été en rapport avec les groupes de réinstallation ici aux États-Unis dans le cadre du processus de consultation, et s’ils avaient été prévenus de ce changement. Je demande cela en partie parce que, d’après ce que je comprends, ils reçoivent actuellement des fonds en fonction du nombre de réfugiés qu’ils réinstallent, cela va donc énormément augmenter leur capacité de fonctionnement. Est-ce une préoccupation dont on a tenu compte ? Merci.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Nous sommes constamment en consultation avec les groupes de réinstallation des réfugiés. Comme je l’ai dit lors de mon allocution, nous avons un système unique public-privé qui fonctionne très bien dans la réinstallation des réfugiés aux États-Unis. Cependant, nous ne leur avons pas fait savoir quel serait le nombre pour cette année parce que cela n’est… cela n’a été rendu public qu’aujourd’hui, et nous ne leur avons pas donné d’avis préalable. Par contre, ils connaissent très bien le chiffre de 50 000 du décret présidentiel, et c’est probablement de l’ordre de ce qu’ils attendaient.

MODÉRATEUR : Bien. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : Notre question suivante vient de la ligne de Kylie Atwood , pour CBS News. Allez-y, s’il vous plaît.

QUESTION : Bonjour. Merci encore. Je reviens sur quelque chose dont vous avez parlé un peu plus tôt quand Nick a posé une question à propos de ce chiffre et de la façon dont il a été décidé, vous avez dit que cela correspondait aux objectifs de politique étrangère de cette administration. Donc quels sont exactement les objectifs auxquels cela correspond ?

Et ma seconde question est la suivante : quand l’examen sera fait fin octobre, ce plafond pourrait il changer ou est-ce quelque chose d’immuable pour le moment ? Merci.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Pour les objectifs de politique étrangère, tout d’abord, la sûreté et la sécurité du peuple américain sont la priorité. Nous voulons nous assurer que c’est un processus sans danger et que personne susceptible de mettre en danger la sécurité des États-Unis ne soit admis.

Ensuite, il y a nos objectifs humanitaires, qui sont d’aider les gens à fuir la guerre et la violence. Nous accomplissons cela principalement grâce à une aide à l’étranger, mais nous voulons conserver un solide programme de réinstallation pour le petit pourcentage de personnes qui sont vulnérables dans leur situation et qu’on doit déplacer, et nous pensons que le programme actuel le fera.

MODÉRATEUR : [Responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois], avez-vous quelque chose à ajouter ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO TROIS : Non, rien à ajouter.

MODÉRATEUR : D’accord. Merci. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : La question suivante vient de la ligne de Gardiner Harris, du New York Times. Allez-y, s’il vous plaît.

QUESTION : Bonjour à tous. Vous parlez toujours de ressources suffisantes pour traiter à la fois ceux qui sont déjà là et ceux qui sont à l’étranger, ce qui implique que les ressources sont très limitées et que c’est en quelque sorte un jeu à somme nulle. Demandez-vous des ressources supplémentaires au Congrès pour effectuer ces vérifications afin d’avoir assez de ressources pour contrôler les personnes sur le territoire ainsi que celles qui sont à l’étranger ?

En outre, la législation semble demander au gouvernement d’effectuer sa consultation deux semaines avant que le plafond n’entre en vigueur. Il ne semble pas que vous ayez respecté cette exigence législative. Pouvez-vous répondre à cela ? Merci.

MODÉRATEUR : Je crois que la première partie est une question pour le [responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois], donc [responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois], je vous laisse répondre.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO TROIS : Bien sûr. Les Services de la citoyenneté et de l’immigration sont en fait financés par des frais, ce qui veut dire que les personnes qui demandent différents avantages liés à l’immigration paient des frais afin que nous puissions gérer les programmes des réfugiés et des demandes d’asile, auxquels ne sont associés aucuns frais. Donc pour ce qui est de demander au Congrès, nous ne le ferons pas, parce qu’on ne nous affecte pas de fonds.

Nous sommes en ce moment en train de consulter nos besoins en ressources et de les évaluer, en examinant nos modèles de dotation de personnel, mais comme vous le savez, les effectifs, même si on nous disait demain qu’on allait nous allouer des ressources limitées, il faudrait du temps pour que le personnel soit intégré et qu’il reçoive la formation approfondie exigée pour nos agents qui effectuent ce genre de travail. Et c’est pourquoi dès à présent, il nous serait très utile d’utiliser les ressources du programme de réfugiés pour effectuer le travail lié aux demandes d’asile, de même que nous avons utilisé les ressources des demandes d’asile par le passé pour compléter le travail concernant les réfugiés afin d’augmenter le niveau des admissions.

MODÉRATEUR : Je crois – oui, [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un] va traiter la seconde partie de la question. Allez-y, [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un].

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Oui, je crois que la législation indique deux semaines dans la mesure du possible, et nous l’avons fait en moins de deux semaines par le passé.

MODÉRATEUR : Très bien, voilà. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : La question suivante vient de la ligne de Brian Bennett, pour le Los Angeles Times. Allez-y, s’il vous plaît.

QUESTION : Bonjour, merci d’avoir organisé cet appel. Pouvez-vous parler de la décision de réduire le plafond pour les réfugiés en plaçant cela dans le contexte de mesures plus larges prises par l’administration Trump pour la réduction de la population d’origine étrangère aux États-Unis?

MODÉRATEUR : Je ne suis pas sûr – c’est [Modérateur] qui parle – je ne suis pas sûr de comprendre cette question. J’ai déjà quelques problèmes avec ce postulat de départ.

QUESTION : Eh bien, le président a fait de nombreuses déclarations concernant la réduction de la population d’origine étrangère aux États-Unis, surtout dans le contexte de récupérer des emplois pour les travailleurs américains, et c’est dans ce contexte que je voulais savoir s’il y avait eu des discussions sur la réduction du plafond du nombre des réfugiés, dans le contexte de la réduction de la population d’origine étrangère dans le pays.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Non, il n’y en a pas eu.

QUESTION : [Modérateur], avez-vous autre chose à ajouter à cela ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Non.

MODÉRATEUR : Merci. Question suivante.

OPÉRATEUR : La question vient de la ligne de Conor Finnegan, pour ABC News.

QUESTION : Bonjour, merci beaucoup d’avoir organisé cet appel. Je voudrais revenir sur ce que [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un] avait dit en réponse à la question de Kylie. Pourquoi, plus précisément, pensez-vous qu’un plafond inférieur contribue davantage à assurer la sécurité du peuple américain si tous ces réfugiés subissent les mêmes procédures de contrôle ?

MODÉRATEUR : [responsable du gouvernement des États-Unis numéro trois] ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO TROIS : Je ne peux rien dire à propos du plafond ; je peux seulement parler de la nécessité de mener à bien les contrôles les plus rigoureux possibles et du fait qu’ils évoluent avec le temps. Bien entendu, en décidant du plafond, nous prenons en compte l’impact que peuvent avoir ces contrôles de sécurité sur notre capacité à nous occuper de ces personnes depuis l’étranger en termes de réinstallation. Comme l’a dit [responsable du gouvernement des États-Unis numéro un], il est difficile de prédire en ce moment ce que ces améliorations apportées à la sécurité auront comme impact sur le flux des réfugiés, mais c’est certainement quelque chose à envisager du point de vue de notre capacité opérationnelle.

MODÉRATEUR : OK. Question suivante –

QUESTION : (Inaudible) à propos de – à propos des incidences sur le plan de la sécurité nationale pour les Américains ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Pouvez-vous répéter ?

MODÉRATEUR : Allez-y. Quelle était votre question ? Oui ?

OPÉRATEUR : Pardon, M. Finnegan, votre ligne est rouverte.

QUESTION : Merci. Voilà, je voudrais juste demander si le plafond a pour objectif de savoir si oui ou non vous aurez la capacité de traiter toutes ces personnes, pourquoi était-il question de protéger la sécurité nationale des Américains ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Parce qu’une partie de ce qui détermine le nombre de personnes que nous faisons entrer est la procédure de contrôle et que cette procédure est liée à la sécurité.

MODÉRATEUR : OK. Merci. Question suivante, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : La question suivante vient de la ligne de Carol Morello, pour le Washington Post.

QUESTION : Bonjour. Vous avez dit que vous alliez continuer à tenter de donner une certaine priorité pour la réinstallation aux personnes les plus vulnérables. Par le passé, cela a inclus des personnes appartenant à la communauté LGBT. Cela va-t-il continuer ?

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Oui, cela va continuer. Si des gens sont persécutés parce qu’ils appartiennent à un certain groupe social, y compris le groupe LGBT, ils sont admissibles à la réinstallation.

MODÉRATEUR : Merci. Dernière question, s’il vous plaît.

OPÉRATEUR : La dernière question vient de la ligne de Josh Gerstein, pour Politico. Allez-y, s’il vous plaît.

QUESTION : Bonjour. J’avais deux questions dont les réponses sont courtes, je pense. Avez vous une estimation de là où nous en sommes ou de là où vous prévoyez être à propos des admissions de réfugiés pour le plafond de l’exercice fiscal 2017 d’ici la fin de cette semaine ou au moment où vous allez clôturer la période du rapport ?

Et le nouveau plafond de 45 000 personnes que vous proposez, inclut-il ce groupe spécial de réfugiés demandeurs d’asiles d’Australie pour lesquels nous avions un accord diplomatique ? Merci.

RESPONSABLE DU GOUVERNEMENT DES ÉTATS-UNIS NUMERO UN : Donc, la première question – pour répondre à la première question, ce sera environ 54 000. Et la seconde question – les réfugiés sur Nauru et Manus, oui, ils seront inclus.

MODÉRATEUR : Très bien. Merci à tous d’avoir appelé.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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