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Demande de budget pour le département d’État et de l’Agence des États-Unis pour le développement international au titre de l’année fiscale 2019

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Département d’État des États-Unis
Bureau du porte-parole
Le 12 février 2018
Fiche d’informations

 
 

La demande de budget du président pour l’année fiscale 2019 propose d’allouer 39,3 milliards de dollars aux interventions d’importance critique du département d’État et de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) pour faire progresser la paix et la sécurité, étendre l’influence et augmenter la prospérité des États-Unis et répondre aux crises mondiales tout en utilisant efficacement les deniers des contribuables. Cette demande de budget modernise la diplomatie et le développement au sein du département d’État et de l’USAID afin de promouvoir un monde plus sûr et prospère, à travers l’apport de soutien favorisant des sociétés stables et fortes susceptible de mener à un développement intrinsèque de ces sociétés qui, sur le long terme, n’auront plus besoin d’aide étrangère.

La demande de budget soutient la vision du président, « l’Amérique d’abord, » avec un engagement envers quatre priorités nationales clés :

La protection de la sécurité de l’Amérique à l’intérieur du pays et à l’étranger :

  • Soutien continu aux efforts pour vaincre Daech ainsi que les autres organisations extrémistes violentes : Attribuer 5,7 milliards de dollars au soutien des efforts pour vaincre Daech et les autres organisations extrémistes violentes tout en s’attaquant aux conditions dont ces groupes cherchent à profiter, y compris la mauvaise gouvernance, les institutions faibles, le manque de débouchés économiques, la corruption et les atteintes persistantes aux droits de l’homme. Ceci inclut un soutien continu à la sécurité en Afghanistan et en Iraq, le maintien de la protection de notre personnel et de nos installations à l’étranger et la lutte contre la désinformation dans le cadre des efforts pour vaincre Daech. Cette assistance servira également à répondre aux besoins des minorités religieuses déplacées au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
  • Respect des engagements envers nos alliés : Dans le respect du récent protocole d’accord sur 10 ans entre les États-Unis et Israël, cette demande alloue 3,3 milliards de dollars de financement de forces étrangères à Israël. Elle reconnaît également le partenariat stratégique critique des États-Unis avec la Jordanie, ainsi que le soutien apporté à ce pays, à travers une assistance économique et sécuritaire de 1,3 milliards de dollars.
  • Priorité aux programmes de lutte contre les menaces critiques à la sécurité nationale : Mener les efforts internationaux en contribuant à hauteur de 127 millions de dollars pour empêcher la Corée du Nord, l’Iran ainsi que d’autres États et acteurs terroristes d’acquérir illégalement des armes de destruction massive et de profiter des vecteurs de ces dernières, tout en renforçant la capacité des pays partenaires à soutenir ces mêmes efforts.
  • Protection de nos frontières : Soutenir notre sécurité aux frontières et nos services consulaires en dépensant 3,8 milliards de dollars pour le personnel de sécurité aux frontières et les programmes financés par les frais imposés, lesquels sécurisent nos frontières à travers des processus plus approfondis de validation des visas, la prévention des fraudes, l’amélioration des processus d’obtention de visas ; permettre la réalisation d’activités commerciales internationales en facilitant les voyages effectués de façon légitime depuis et vers les États-Unis.
  • Réduction de l’immigration illégale : Octroyer 1,1 milliard de dollars aux pays d’Amérique centrale et du Sud, du Mexique et des Caraïbes afin d’anéantir le pouvoir des organisations et réseaux criminels transnationaux, de contribuer à fermer les voies d’immigration clandestine et les passages de marchandises illégales et de s’attaquer aux moteurs de l’immigration clandestine, notamment les débouchés économiques insuffisants, la mauvaise gouvernance et la sécurité insatisfaisante.
  • Protection du personnel et des installations américains à l’étranger : Allouer 5,4 milliards de dollars à la protection de notre personnel et de nos installations à l’étranger, y compris à la sécurité du personnel en Afghanistan et en Iraq. L’administration privilégie également le financement de locaux pour l’ambassade des États-Unis à Jérusalem dont les travaux commenceront une fois les plans de construction finalisés.

Renouvellement de l’avantage compétitif de l’Amérique en matière de croissance économique soutenue et de création d’emplois :

  • Renforcement de la gouvernance démocratique et lutte contre la corruption : Allouer 1,4 milliards de dollars au soutien de la lutte contre la corruption et soutenir les efforts en faveur de principes de gouvernance démocratiques comme l’état de droit, la transparence et la responsabilisation.
  • Mobilisation du secteur privé et réforme du financement du développement aux États-Unis : Soutenir les activités qui favorisent la croissance économique et engagent le secteur privé dans les pays en développement afin de faire progresser les intérêts de sécurité national des États-Unis ; soutenir les résultats en matière de développement ; soutenir les entreprises, emplois et exportations américains. Cela inclut l’allocation de 56 millions de dollars pour des programmes de l’USAID en faveur de l’institution de financement du développement consolidée et réformée proposée et de 15 millions de dollars pour renouveler les efforts de renforcement des capacités commerciales afin de mieux encourager et exploiter le financement du secteur privé.
  • Développement de la mobilisation des ressources nationales : Verser 75 millions de dollars, sous forme de financement centralisé et de ressources bilatérales supplémentaires, pour accompagner et encourager les pays à mobiliser et gérer leurs ressources intérieures publiques et privées plus efficacement, à mobiliser d’autres sources de financement disponibles et à prendre en main leur propre développement de façon durable.
  • Traitement des causes profondes de la pauvreté et de la faim : Verser 518 millions de dollars aux programmes de sécurité alimentaire permettant de faire progresser le développement agricole, d’améliorer la croissance économique, de réduire la malnutrition et d’améliorer la résistance face aux crises récurrentes en s’appuyant sur les investissements privés et les contributions des pays donateurs et des pays hôtes.

Promotion du leadership américain à travers un engagement équilibré :

  • Organisations internationales : Allouer 2,3 milliards de dollars afin de continuer notre participation stratégique dans les institutions multilatérales pour aboutir à des résultats favorables aux États-Unis et à ses alliés tout en réaffirmant notre intention de continuer à collaborer avec les organisations internationales, y compris l’ONU, afin de réduire les coûts, d’améliorer l’efficacité et de partager le fardeau du financement plus équitablement.
  • Chef de file des programmes de santé mondiale : Verser 6,7 milliards de dollars pour soutenir la position de chef de file des États-Unis en matière de promotion de la santé mondiale, y compris à travers le Plan présidentiel américain d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) ; le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ; l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI) ; et les activités pour la sécurité sanitaire mondiale, en soutenant simultanément les mesures visant à aider les pays partenaires à renforcer leurs propres capacités. Maintenant que la politique Protecting Life in Global Health Assistance (Protéger la vie dans l’aide à la santé mondiale) est en place, le budget inclut des investissements dans la planification familiale et la santé reproductive et soutient l’autonomisation des femmes.
  • Réponse aux crises humanitaires majeures : Maintenir la position des États-Unis à la tête des décisions qui définissent l’aide humanitaire mondiale en allouant 6,4 milliards de dollars — soit 21 % de plus que dans la demande de budget de l’année fiscale 2018 — au traitement des crises complexes comme celles qui se déroulent en Syrie, au Yémen, en Iraq, au Soudan du Sud et ailleurs tout en demandant au reste du monde d’augmenter leur participation et en exigeant une meilleure performance de la part des responsables de la mise en œuvre afin de maximiser les retombées pour les bénéficiaires de cette aide.
  • Objectif d’une part de dépenses en aide internationale plus équilibrée pour les États-Unis : Fixer les attentes quant à la juste participation des autres pays donateurs en vue de faire progresser les priorités partagées, soutenir la croissance et le développement économiques mondiaux et répondre aux crises humanitaires ; responsabiliser les organisations internationales.
  • Informer l’opinion étrangère et communiquer avec le public international :Promouvoir les objectifs de politique étrangère américaine en versant 565 millions de dollars aux programmes de diplomatie publique afin d’informer l’opinion étrangère. Ces programmes contribuent à lutter contre la désinformation sur les États-Unis et sa politique étrangère et renforcent les liens entre les Américains et les populations internationales.

Garantie d’efficacité et de responsabilité envers le contribuable américain :

  •  Renforcement de la gestion efficace de nos populations, programmes, informations et immobilisations : Améliorer le processus opérationnel et la conception des programmes et aligner l’aide, les politiques et les ressources étrangères sur les priorités stratégiques clés dans le cadre de la réforme Impact Initiative (anciennement appelée Redesign) afin de mieux promouvoir les intérêts américains dans un monde en évolution constante.
  • Modernisation de la technologie de l’information : Investir 150 millions de dollars dans la modernisation de la technologie de l’information au département d’État avec des services basés sur le sans-fil et le cloud afin d’améliorer la mobilité de nos employés.
  •  Focus sur un personnel et leadership efficace : Promouvoir le leadership et la modernisation du personnel du département d’État et de l’USAID à travers l’Impact Initiative. Demander 96,2 millions de dollars pour l’Impact Initiative afin de développer des effectifs plus souples et de favoriser une gestion opérationnelle plus efficace.

Pour plus d’informations, veuillez :


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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