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Allocution du président Trump prononcée lors d’une réunion avec les membres du Congrès

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La Maison-Blanche
Bureau du porte-parole de la Maison-Blanche
Pour diffusion immédiate
Le 17 juillet 2018

 
 

M. LE PRÉSIDENT TRUMP : Merci, tout le monde. Hier, je suis rentré d’un voyage en Europe où j’ai rencontré les dirigeants de la région tout entière en quête d’un avenir plus paisible pour les États-Unis. Nous travaillons très dur avec nos Alliés et nous travaillons dans le monde entier. Nous allons parvenir à la paix. C’est ce que nous voulons, c’est ce que nous allons avoir. Je dis la paix par le biais de la force.

J’ai grandement aidé l’Alliance de l’OTAN en faisant augmenter les contributions dans le domaine de la défense de nos Alliés de l’OTAN de plus de 44 milliards de dollars. Et le secrétaire Stoltenberg a été fantastique. Comme vous le savez, il a indiqué n’avoir jamais connu une telle augmentation dans l’histoire de l’organisation et l’OTAN était en fait en baisse au lieu d’être en hausse. Et c’est ma réunion de l’an dernier qui a causé cette augmentation… 44 milliards de dollars. Et cette année dépassera… Cela dépassera les centaines de milliards dans les années qui viennent.

Et je pense qu’il existe une excellente unité au sein de l’OTAN. Il se passe beaucoup de choses très positives. Il règne un excellent esprit qui n’existait pas avant et nous contribuons de grandes sommes d’argent. Ils ne réglaient pas leurs factures à temps et maintenant ils le font. Et je souhaite simplement remercier vivement le secrétaire Stoltenberg. Il a vraiment été formidable. Nous avons donc eu un grand succès.

J’ai également rencontré la Première ministre May pour parler d’un éventail de questions concernant notre relation spéciale avec le Royaume-Uni. Nous avons rencontré la reine, qui est une personne absolument formidable, elle a passé en revue sa Garde d’honneur pour la première depuis 70 ans, me dit-on. Nous sommes passés devant la Garde d’honneur et j’ai été très inspiré de la voir et d’être à ses côtés. Et je pense que la relation, je peux le dire honnêtement, est bonne. Mais elle a vraiment été une grande source d’inspiration.

Plus récemment, je suis rentré de Helsinki, en Finlande, et je prévoyais un point de presse dans les jours qui viennent au sujet de cette grande réussite. Parce que l’OTAN a été une réussite, certes, mais je pense que cela a été notre visite la plus réussie. Et cela a affaire avec, comme vous le savez, avec la Russie.

J’ai rencontré le président russe Vladimir Poutine pour tenter de m’attaquer à certaines des questions les plus urgents auxquelles l’humanité fait face. Notre relation avec la Russie n’a jamais été aussi mauvaise qu’elle ne l’était il y a quelques jours et je pense qu’elle s’est considérablement améliorée. Et je pense qu’il est possible qu’elle s’améliore encore bien plus. Et j’en parlais pendant la campagne. Le fait de s’entendre avec la Russie serait une bonne chose. Le fait de s’entendre avec la Chine serait une bonne chose. Pas une mauvaise chose, une bonne chose. En fait, une très bonne chose.

Nous sommes des puissances nucléaires… de grandes puissances nucléaires. La Russie et nous détenons 90 % des armes nucléaires. J’ai donc toujours pensé que cela était une chose positive et pas uniquement pour cette raison.

Je me suis rendu à la réunion avec la ferme conviction que la diplomatie et le dialogue valent mieux que l’hostilité et le conflit. Et cela s’applique à tout le monde. L’OTAN compte 29 membres, c’est un exemple, et j’ai d’excellente relations… Ou du moins de très bonnes relations… Avec tout le monde.

La presse a couvert l’événement de manière inexacte. Les journalistes ont dit que j’avais insulté les gens. Eh bien, si le fait de demander aux gens de payer l’argent qu’ils sont censés payer est une insulte, alors peut-être bien. Mais je peux vous dire que, lorsque je suis parti, tout le monde était ravi. Et ça s’est passé comme ça également.

Ma rencontre avec le président Poutine a été très intéressante à bien des égards parce que nous n’avons pas eu de relations avec la Russie depuis longtemps et nous avons commencé. Permettez-moi de dire que, encore une fois, la foi et le soutien entiers des services du renseignement des États-Unis… J’ai une foi totale envers nos services du renseignement.

Oh zut, ils ont éteint la lumière. Ce doit être les agents du renseignement. (Rires.) Et voilà ! Bien. Tout le monde va bien ? Bien. (Rires.) C’était bizarre. Mais, bon.

Je commencerai donc par dire que les grands services du renseignement des États-Unis bénéficient de ma confiance et de mon soutien entiers. Cela a toujours été le cas. Et je suis convaincu que, bien que les actions de la Russie n’aient pas eu d’impact du tout sur le résultat de l’élection, permettez-moi d’être très clair en disant que… Et je l’ai dit à maintes reprises… J’accepte la conclusion de la communauté du renseignement selon laquelle la Russie s’est immiscée dans les élections de 2016. Cela aurait pu être d’autres personnes également, beaucoup d’autres personnes.

Il n’y a eu aucune collusion du tout. Et les gens l’ont vu et ils l’ont vu fortement. La Chambre s’est déjà prononcée fermement sur cela. Beaucoup de gens se sont déjà prononcés fermement sur cela.

Je pense que j’ai été très clair lorsque j’ai passé en revue la retranscription. Maintenant, je dois dire que je suis rentré et je me suis dit « que se passe-t-il ? Pourquoi en faire tout un plat ? ». J’ai pris la retranscription. Je l’ai passée en revue. J’ai même regardé le clip d’une réponse que j’ai donnée et je me suis rendu compte qu’un éclaircissement était nécessaire.

Cela aurait dû être évident… J’ai cru que ce serait évident… Mais je souhaiterais apporter un éclaircissement, juste au cas où cela n’était pas clair. Dans mon allocution, j’ai prononcé une des phrases clés à l’affirmatif au lieu de le faire à la négative. La phrase aurait dû être : Je ne vois aucune raison pour laquelle je ne serais… Ou pourquoi ce ne serait pas la Russie. Donc, pour bien le répéter, j’ai dit « serait » au lieu de « ne serait pas ». Et la phrase aurait dû être… Et je pensais que ce serait peut-être un peu moins clair dans la retranscription ou la vidéo… la phrase aurait dû être : Je ne vois aucune raison pour laquelle ce ne serait pas la Russie. Une sorte de double négation.

Alors, si vous insérez cela, je pense que cela éclaircit probablement bien les choses en soi.

J’ai, à de nombreuses occasions, pris note des conclusions de nos services du renseignement selon lesquelles les Russes avait tenté de s’immiscer dans nos élections. Contrairement aux administrations antérieures, mon administration a agi de manière agressive pour contrer tout effort… Et pour contrer… nous allons l’arrêter, nous allons l’arrêter… Tout effort d’interférence dans nos élections et nous continuerons à le faire. Nous faisons tout notre possible pour éviter une interférence russe en 2018.

Et nous avons beaucoup de pouvoir. Comme vous le savez, le président Obama a reçu des informations tout juste avant l’élection… L’élection passée, de 2016… Et ils ont décidé de ne rien y faire. La raison pour laquelle ils ont décidé cela était assez évidente pour tout le monde : Ils pensaient qu’Hillary Clinton allait gagner l’élection et ils pensaient que ce n’était pas bien grave.

Lorsque j’ai gagné l’élection, ils ont pensé que c’était très important. Et d’un seul coup, ils ont commencé à agir, mais c’était un peu tard. Alors il a reçu cela en contraste net avec la manière dont les choses doivent être. Et le président Obama, de concert avec Brennan et Clapper et le groupe tout entier que vous avez déjà vu à la télévision, ont probablement reçu de grosses sommes d’argent de la part de vos organes de presse… Ils savaient qu’il y avait une tentative par la Russie de s’immiscer dans l’élection en septembre et l’ont complètement étouffé. Et comme je l’ai dit, ils l’ont étouffée parce qu’ils pensaient qu’Hillary Clinton allait gagner. Il s’est avéré que les choses ne sont pas passées ainsi.

En contraste avec cela, mon administration a pris une position très ferme… C’est une position très ferme… Sur une action forte. Nous allons agir fermement pour sécuriser nos systèmes et processus électoraux. En outre, comme cela a été dit, et nous l’avons dit précédemment et à de nombreuses reprises : pas de collusion.

Hier, nous avons réalisé des progrès considérables dans la prise en charge des pires conflits au monde. Ainsi, lorsque j’ai rencontré le président Poutine pendant environ deux heures et demie, nous avons parlé de nombreuses choses. Entre autres, nous avons parlé des problèmes que vous voyez au Moyen-Orient, où ils sont très impliqués, où nous sommes très impliqués. J’ai entamé des négociations avec le président Poutine sur une position de force énorme. Notre économie est en plein essor. Et notre armée a été financée à hauteur de 700 milliards de dollars cette année, 716 milliards de dollars l’année prochaine.

Elle sera plus puissante que n’importe quelle armée que nous n’ayons jamais eu. Le président Poutine et moi avons abordé un éventail de questions, en commençant par la guerre civile en Syrie et la nécessité d’une aide humanitaire et d’aider les personnes en Syrie.

Nous avons également parlé de l’Iran et de la nécessité de mettre fin aux ambitions nucléaires et aux activités déstabilisantes qui ont lieu en Iran. Comme la plupart d’entre vous le sait, j’ai mis fin à l’accord iranien, qui était l’un des pires accords que l’on puisse imaginer. Et cela a eu un impact majeur sur l’Iran. Et cela a considérablement affaibli l’Iran. Et nous espérons que, à un certain moment, l’Iran nous appellera et que nous arriverons peut-être à un nouvel accord, ou peut-être pas.

Mais l’Iran n’est pas le même pays qu’il était il y a cinq mois, ça je peux vous le dire. Il ne s’intéresse plus autant à la méditerranée et au Moyen-Orient tout entier. Ils ont de gros problèmes à régler, ils les règleront probablement beaucoup plus facilement s’ils traitent avec nous. Nous verrons donc ce qu’il va se passer. Mais nous avons parlé de l’Iran.

Nous avons parlé d’Israël et de la sécurité d’Israël. Et le président Poutine est très impliqué maintenant avec nous dans une discussion sur la possibilité que Bibi Netanyahu arrive à faire quelque chose avec la Syrie avoisinante et… La Syrie et plus particulièrement en ce qui concerne la sécurité et la sécurité à long terme d’Israël.

Un des principaux sujets de discussions a été la Corée du Nord et la nécessité pour elle de retirer ses armes nucléaires. La Russie nous a assurés de son soutien. Le président Poutine a indiqué qu’il était à 100 % d’accord avec moi et qu’ils feraient tout leur possible pour faire en sorte que cela se produise.

Des discussions sont en cours et elles se passent très très bien. Nous ne sommes pas pressés. Les sanctions sont maintenues. Les otages sont rentrés. Il n’y a pas eu d’essais. Aucune autre roquette n’a été lancée depuis 9 mois. Et je pense que les relations sont très bonnes. Nous verrons donc ce qu’il va se passer.

Nous n’avons pas d’échéance. Nous n’avons pas de rythme précis. Nous avons… Nous suivons simplement le processus. Mais les relations sont très bonnes. Le président Poutine va être impliqué dans le sens où il est avec nous. Il souhaiterait voir cela se produire.

Une question peut-être encore plus importante que nous avons abordée lors de la réunion avant le point de presse est la réduction de l’arsenal nucléaire dans le monde. Les États-Unis et la Russie détiennent 90 % de cet arsenal, comme je l’ai dit, et nous pourrions avoir un grand impact. Mais les armes nucléaires sont, je pense, la plus grande menace dans le monde d’aujourd’hui.

Et c’est une grande puissance nucléaire. Nous sommes une grande puissance nucléaire. Nous devons faire quelque chose dans le domaine nucléaire. Ainsi, c’est une des questions dont nous avons parlé de manière très détaillée et le président Poutine est d’accord avec moi.

Les questions dont nous avons parlé sont profondes de par leur importance et ont le potentiel de sauver des millions de vies. Je comprends les nombreux désaccords entre nos pays, mais je comprends également que le dialogue et le… Lorsque l’on y pense, le dialogue avec la Russie ou le dialogue avec d’autres pays. Mais le dialogue avec la Russie, dans ce cas-ci, où les relations sont mauvaises depuis tant d’années, le dialogue est une chose très importante et c’est une très bonne chose.

Ainsi, si nous nous entendons avec eux, super. Si nous ne nous entendons pas avec eux, eh bien, nous ne nous entendrons pas avec eux. Mais je pense que nous avons de bonnes chances que les choses soient très positives.

Je pense que ma rencontre avec le président Poutine a été très forte. Je pense qu’ils sont disposés à faire des choses, franchement, je n’étais pas sûr qu’ils y seraient disposés ou pas. Et nous aurons d’autres rencontres à l’avenir et nous verrons si cela porte ses fruits ou non. Mais notre rencontre a été très très bonne.

Ainsi, je souhaitais simplement éclaircir les choses, j’ai le plus grand respect pour nos services du renseignement avec de gens que j’ai choisis à leur tête. Nous avons des gens formidables, que ce soit Gina ou Dan Coats, ils le sont tous. Je veux dire, nous avons des gens formidables, un talent formidable au sein de nos services. Je pense qu’ils sont bien dirigés. Et nous voulons tous la même chose, nous voulons que notre pays réussisse.

Sur ce, je vais démarrer la réunion sur la question des réductions d’impôts. Nous allons présenter un projet de loi. Kevin Brady est des nôtres et je vais peut-être demander à Kevin de nous dire quelques mots à ce sujet et puis nous reprendrons la réunion en privé. Mais, Kevin, pourriez-vous nous faire un briefing rapide sur ce dont nous allons parler ?

M. LE REPRÉSENTANT DE CHAMBRE BRADY : Oui, monsieur. Monsieur le Président, merci d’avoir invité les membres de la commission des voies et moyens aujourd’hui. Vous savez, la paix par le biais de la force est une politique étrangère qui fonctionne. Et c’est ce qui fonctionne le mieux lorsque l’économie des États-Unis est forte et que son armée le sont aussi. Sous votre houlette, les républicains de la Chambre et du Sénat obtiennent des résultats sur ces deux fronts.

Aujourd’hui, il s’agit de la manière dont nous pouvoir renforcer l’économie américaine encore plus que jamais. Et nous pensons que les familles américaines de classe moyenne et nos petites entreprises constituent le meilleur point de départ. Alors aujourd’hui, nous sommes ici pour parler de la pérennisation de cet allègement fiscal… d’une part, pour qu’ils continuent à connaître la croissance, deuxièmement, pour que nous créions un million et demi de nouveaux emplois, et troisièmement, pour que nous puissions les protéger contre un Washington à venir qui tentera de leur voler leur argent durement gagné et que le Congrès républicain leur a donné.

Donc, merci beaucoup de nous accueillir ici aujourd’hui.

M. LE PRÉSIDENT TRUMP : Et le moment de la soumission, à votre avis, ce serait quand ?

M. LE REPRÉSENTANT DE CHAMBRE BRADY : Ainsi, nous anticipons un vote à la Chambre en septembre et le Sénat travaille sur un calendrier également.

M. LE PRÉSIDENT TRUMP : Bien. Eh bien, c’est super.

Merci beaucoup, tout le monde. Merci beaucoup. Merci.

Q Avez-vous parlé de la réduction des sanctions avec M. Poutine ? Avez-vous parlé… Avez-vous parlé du retrait des sanctions ?

M. LE PRÉSIDENT TRUMP : Nous ne levons pas les sanctions. Comment ?

Q Les sanctions russes resteront en vigueur. Est-ce ce que vous voulez dire ?

M. LE PRÉSIDENT TRUMP : Oui, tout reste tel quel. Nous ne levons pas les sanctions.

Q Allez-vous accroître les sanctions à l’encontre de la Russie, monsieur ?

M. LE PRÉSIDENT TRUMP : Nous ne levons pas les sanctions. Non.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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