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Allocution du secrétaire d’État Mike Pompeo à l’intention de la presse

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Département d’État des États-Unis
Bureau de la porte-parole
Pour diffusion immédiate
Le 14 septembre 2018

 

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Bonjour tout le monde

QUESTION : Bonjour.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Avant de commencer, je tiens à ce que nos concitoyens américains touchés par l’ouragan Florence sachent que nous prions pour eux. Je crois comprendre qu’il est possible que des personnes aient perdu la vie. Nous sommes de tout cœur avec elles. Merci aussi à tous les premiers intervenants, les militaires, civils et autres, qui font un si bon travail. L’aide du gouvernement fédéral est sur place et nous continuons d’encourager tous les Américains qui se trouvent exposés au danger à écouter les représentants du gouvernement et à suivre leurs recommandations.

Nous savons également qu’un typhon se trouve dans l’océan Pacifique en ce moment et s’apprête à frapper nos amis aux Philippines. Nos prières sont également avec eux. Les équipes du département d’État se tiennent prêtes à apporter une assistance appropriée à la région en temps opportun.

Comme vous le savez tous, mercredi, le président Trump a signé un décret selon lequel il est clair que notre administration ne tolérera aucune ingérence étrangère dans nos processus démocratiques. Les élections sont le pilier de notre démocratie et la préservation de leur intégrité est essentielle à celle de la souveraineté et de la sécurité nationale des États-Unis.

Des acteurs étrangers malveillants se sont servis des technologies de l’information et des médias sociaux dans le cadre de nouvelles activités visant à nuire à notre démocratie et nos institutions fondamentales. Ces acteurs veulent opposer les Américains les uns aux autres et nous convaincre que nos institutions, nos idéaux, ne fonctionnent pas. Mais nous sommes résolus à faire échec à ces tentatives et à mettre sans ambiguïté en garde ceux qui s’opposent à nos libertés quant au prix qu’ils devront payer pour cela.

Ces dernières années, la Russie a fait usage de ses capacités informatiques, de désinformation et d’autres moyens secrets de manière particulièrement agressive pour tenter de fomenter des troubles et l’instabilité aux États-Unis. Comme l’indique ce décret présidentiel, si la Russie ou tout autre gouvernement ou ressortissant étranger, ou des personnes agissant en son nom, s’ingèrent dans les élections aux États-Unis, ils s’exposeront à des conséquences rapides et graves.

L’ordonnance prévoit des sanctions obligatoires à l’encontre des étrangers coupables d’ingérences dans nos élections. Elle prend également en compte des mesures supplémentaires qui pourraient être dévastatrices ou entraver l’économie de notre pays. Et si le gouvernement de ce pays a autorisé, dirigé, parrainé ou facilité une ingérence dans des élections, nous entendons le poursuivre.

Le département d’État continuera à travailler en étroite collaboration avec d’autres agences pour identifier, exposer et dénoncer toute ingérence étrangère dans des élections américaines, quelle que soit l’entité responsable. Nous continuerons également à travailler avec nos partenaires du monde entier pour nous opposer à ces menaces à la démocratie, où qu’elles soient – et quelle qu’en soit la forme.

Je voudrais simplement consacrer quelques minutes ce vendredi après-midi à parler également de l’équipe ici au département d’État. La journée d’hier a été productive. C’est un jour dont nous pouvons être fiers. Après la confirmation du Sénat, le président Trump a confié à quatre de nos agents les fonctions d’ambassadeur de carrière. Quatre des meilleurs éléments du département d’État : Philip Goldberg, David Hale, ma sous-secrétaire aux Affaires politiques, Michele Sison, et Dan Smith.

C’est le rang le plus élevé et le plus prestigieux du Foreign Service. Ils doivent tous être très fiers. Je sais que moi, je suis fier d’eux. Les Américains doivent aussi être fiers que Phil, David, Michele et Dan représentent notre pays. Au fil de nombreuses années de service, ils ont tous prouvé que leurs compétences diplomatiques et leurs qualités de leadership exceptionnelles étaient indispensables et qu’ils étaient efficaces. Ils sont aussi une source d’inspiration. Ce sont de grands leaders. Je les félicite tous au nom de tous mes collègues du département d’État.

C’est un grand pas sur la voie du renforcement de la direction du département d’État, qui fait partie des priorités que j’ai définies dès mes premiers mois ici. Je sais que l’efficacité et la rapidité d’action de la diplomatie américaine sont optimales lorsque toute notre équipe est en place. Cette équipe de direction doit en avoir les moyens.

Pour cela, la présence de nouveaux dirigeants a déjà produit des effets. J’ai mentionné David Hale. Il est mon sous-secrétaire chargé des Affaires politiques. Nous avons également la directrice de la planification des politiques, Kiron Skinner, que je n’ai pas mentionnée sur le podium auparavant. C’est une universitaire hautement distinguée, qui justifie d’une expertise dans un large éventail de questions, et elle veillera à ce que les meilleures idées en matière de politique étrangère soient transmises au plus haut niveau du département d’État.

Devant le Comité sénatorial des Relations étrangères, je n’ai fait que quelques promesses, et parmi celles-ci, que je mettrais l’équipe sur le terrain. Je savais que c’était essentiel pour renforcer le meilleur corps diplomatique au monde, et c’est ce que j’ai dit ce jour-là. Je leur ai dit que je ferais ma part, que je pourvoirais à ces postes, que je travaillerais avec le président pour faire en sorte que des personnes y soient nommées et que nous ayons fait des progrès considérables dans le cadre du pourvoi de postes confirmables, et nous devons poursuivre dans cette voie.

Dans les endroits où il reste encore des postes non pourvus, comme les Amériques, où nous rencontrons des difficultés au Venezuela, au Nicaragua, au Mexique et dans le Triangle du Nord – des zones importantes, nous avons besoin d’un leader.

Nous n’avons pas de sous-secrétaire chargé du management ici depuis pas mal de temps. Nous avons besoin qu’une personne soit confirmée.

Et en ce qui concerne les Affaires du Proche-Orient, où j’ai passé beaucoup de temps durant ces premiers mois, nous attendons toujours la confirmation de notre secrétaire adjoint.

La liste est longue. Je pourrais continuer ainsi. Et j’espère simplement que nous pourrons achever le processus pour que le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif aient ce que je sais que nous voulons tous : une équipe compétente et complète qui mette en œuvre la politique étrangère des États-Unis.

Et là-dessus, c’est avec plaisir que je répondrai à quelques questions.

MME NAUERT : Et je ferai appel à vous, juste pour aider. Matt Lee de l’Associated Press pour commencer. Et vous avez une question chacun, s’il vous plaît.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Bonjour Matt.

QUESTION : Oui, bonjour. Bonjour Monsieur. J’allais vous poser quelques questions sur vos projets de décoration intérieure dans votre nouvelle maison, mais j’ai pensé que je commencerais plutôt par quelque chose d’un peu plus banal sur le plan des politiques. Et c’est donc une question de politique, c’est que la nuit dernière, le président Trump a tweeté au sujet de l’un de vos prédécesseurs, le secrétaire Kerry, disant qu’il avait, je cite, des « réunions illégales » avec le ministre iranien des Affaires étrangères avec l’intention, selon d’autres, de porter préjudice ou de subvertir ou de guider les Iraniens en ce qui concerne les moyens de contourner ou d’éviter la nouvelle – votre nouvelle politique plus dure et plus intransigeante à l’égard de l’Iran.

Je me demande si vous êtes de l’avis du président selon lequel ces réunions sont illégales. Et que cela soit ou non le cas, si vous avez remarqué dans vos tentatives pour amener les Européens et les autres à adhérer à la nouvelle politique américaine, que des activités du secrétaire Kerry, ou de tout autre ancien responsable d’ailleurs font obstacle à vos démarches ou leur portent préjudice.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Je vais donc devoir laisser les décisions légales à d’autres. Mais ce que le secrétaire Kerry a fait est inconvenant et sans précédent. C’est un ancien secrétaire d’État qui dialogue avec le plus grand promoteur mondial du terrorisme, et ce sont ses propres paroles – n’est-ce pas ? Vous n’avez pas à me croire sur parole. Il – ce sont ses réponses. Il leur parlait. Il leur disait d’attendre que cette administration ne soit plus en fonctions.

Il n’y a pas de précédent à cela dans l’histoire des États-Unis et le secrétaire ne devrait pas – le secrétaire Kerry ne devrait pas se livrer à ce genre de comportement. Il est incompatible avec la politique étrangère des États-Unis, conformément aux instructions de ce président, et il est tout à fait inapproprié qu’il se livre à ce type de comportement. Je me souviens, je l’ai vu. Je l’ai vu à Munich lors de la conférence sur la sécurité. Il y était avec – si j’ai bien compris, parce que je pense les avoir tous vus de mes propres yeux – la secrétaire Moniz et Wendy Sherman, la troïka. Et je suis convaincu qu’ils ont rencontré leurs homologues de la troïka, bien que l’on puisse peut-être demander au secrétaire Kerry si mes souvenirs à ce sujet sont exacts.

Je n’étais pas à la réunion, mais je peux  dire raisonnablement qu’il n’était pas là pour soutenir la politique des États-Unis en ce qui concerne la république islamique d’Iran, qui a cette semaine lancé des roquettes Katyusha vers l’ambassade des États-Unis à Baghdad et a pris des mesures contre notre consulat à Bassorah.

MS NAUERT : Question suivante.

QUESTION : Eh bien, seulement – Est-ce que cela a eu un impact ? Est-ce que cela a nui à vos actions ? C’est le – c’est tout, ou —

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : J’ai —

QUESTION : Ok.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Je pense que vous comprenez ce que je –  ce que les anciens secrétaires d’État – tous, de l’un ou l’autre des partis – ne devraient pas faire – le fait de saper activement la politique américaine en tant qu’ancien secrétaire d’État est quelque chose que l’on n’a littéralement jamais vu.

MME NAUERT : Lesley Wroughton de Reuters.

QUESTION : Monsieur le secrétaire, bonjour. Je voulais vous parler du fait que la Russie et la Chine suggèrent au Conseil de sécurité que vous devriez – les États-Unis et d’autres devraient assouplir les sanctions contre la Corée du Nord compte tenu des progrès réalisés jusqu’à maintenant dans le cadre du processus de dénucléarisation. Quels signes voyez-vous qu’ils n’appliquent peut-être pas les sanctions et dans quelle mesure cela nuit-il à vos actions pour obtenir une dénucléarisation complète de la part de la Corée du Nord ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Donc, deux choses à dire à cet égard. Premièrement, j’en ai parlé avec l’ambassadrice Haley aujourd’hui. La Russie a activement tenté de faire obstacle à l’application des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, aux travaux du Comité des sanctions 1718, le comité de l’ONU qui évalue le respect des sanctions, en essayant d’en changer la formulation. J’espère que le Comité des sanctions 1718 fera ce qu’il a fait par le passé – qu’il restera indépendant et rendra compte des faits tels qu’il en a connaissance, et qu’il ne permettra pas à un seul pays, en l’occurrence la Russie, de rédiger un texte et de le faire insérer. J’espère qu’il va publier le document original qu’il entendait publier, qui montre – il montre clairement les activités liées aux sanctions et les violations des sanctions. C’est important. C’est la date fixée qui sous-tend non pas les sanctions américaines, mais les sanctions imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Votre question était plus large. Les États-Unis sont plus que jamais déterminés à poursuivre l’application des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Nous pensons qu’elles jouent un rôle central dans les efforts du président Trump pour convaincre le président Kim que la dénucléarisation complète et définitive de la péninsule coréenne est nécessaire et qu’elle doit être effectuée de manière à ce que le monde comprenne qu’il y a eu ce changement stratégique au niveau de la compréhension par le président Kim de la manière dont il offrira un avenir meilleur au peuple nord-coréen. Il l’a dit lors du sommet de Singapour et nous continuons toujours à mener de nombreuses conversations avec la Corée du Nord en ce qui concerne les modalités de réalisation de tous les engagements pris lors du sommet de Singapour.

MME NAUERT : Elise, de CNN.

QUESTION : Merci. Bonjour Monsieur le secrétaire.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Oui, madame.

QUESTION : Le – le 30 septembre au plus tard, l’administration doit communiquer au Congrès une détermination ou une décision concernant le nombre de réfugiés qui seront admis aux États-Unis pour le prochain exercice et il semble qu’il y ait débat ou discussion entre certains qui y voient un problème de sécurité nationale et veulent maintenir les niveaux à environ 45 000, alors que d’autres pensent qu’il devrait être sensiblement inférieur, dans les 20 000. Je ne sais pas si vous souhaitez donner un montant précis, mais pouvez-vous nous parler de ce que vous pensez du niveau de réfugiés qui devraient entrer dans le pays dans un avenir proche ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Cela sera bientôt annoncé. Vous – la date – la date limite est, en fait, cet exercice et je suis convaincu que l’équipe de sécurité nationale communiquera les recommandations du président. Il prendra sa décision concernant le niveau approprié. C’est absolument une décision en matière de sécurité nationale et il convient également de rappeler à tous ici que cette nation est la plus généreuse s’agissant de l’acceptation de personnes en provenance de l’extérieur de notre pays. Je suis – je suis incroyablement fier non seulement de ce que nous avons fait par le passé, mais aussi de la manière dont l’administration Trump a traité ce problème. Je suis convaincu qu’avec la décision qui sera prise à l’égard des réfugiés au cours du prochain exercice financier, les États-Unis resteront parmi les nations les plus généreuses en ce qui concerne l’accueil de personnes de l’extérieur de notre pays. Nous l’avons toujours fait et je suis convaincu que nous continuerons à le faire.

 MME NAUERT : Dernière question.

QUESTION : Pouvez-vous nous dire à quel chiffre vous pensez plus particulièrement ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Non, je communique ces réflexions au président, et quand nous aurons une décision de sa part, nous vous en ferons part. Merci.

MME NAUERT : Dernière question, Rich Edson de Fox News.

QUESTION : Merci Heather.  M. le secrétaire, pensez-vous que cet effort dont vous avez discuté avec le Plan global d’action commun, pensez-vous que cela va au-delà de ceux que vous avez mentionnés, le secrétaire Kerry et Wendy Sherman ? Pensez-vous que d’autres anciens responsables de l’administration conseillent les Européens et les Iraniens ? Et l’administration sanctionnera-t-elle les membres ou les membres du conseil d’administration ou l’entité de SWIFT s’ils continuent à traiter les transactions iraniennes ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Donc commençons par la deuxième question. Je ne connais pas la décision concernant SWIFT en particulier. Un certain nombre de décisions restent en suspens avant la date limite du 1er novembre – excusez-moi, la date limite du 4 novembre que nous devons respecter pour les dérogations ou dérogations potentielles, et nous y travaillons étape par étape. Mais ne vous y trompez pas, le 4 novembre, il y aura un ensemble de règles fondamentalement différentes en ce qui concerne quiconque juge nécessaire de se livrer à des activités économiques avec la république islamique d’Iran.

C’est un grand jour, un jour important. Vous pouvez voir que de nombreux pays prennent déjà des mesures pour quitter l’Iran et cesser de faire affaire avec lui avant la date limite du 4 novembre. Non seulement comprennent-ils je pense le sérieux des sanctions américaines, mais je pense qu’ils en viennent également à constater que ces activités financent les types mêmes d’activités malveillantes dont le président Trump parle depuis le jour de son entrée en fonction, qu’il s’agisse de la fourniture de missiles que les Houthis lancent sur les aéroports des pays du Golfe, ou des activités des milices chiites contre les intérêts américains ou les tentatives d’assassinats en cours au cœur de l’Europe.

Je pense que le monde commence à voir que le défi est beaucoup plus considérable que tout ce que le Plan global d’action commun prétendait même avoir pris en compte. Et je vois aussi qu’ils pensent à des commentaires – ils voient des déclarations comme celles que les Iraniens ont prononcées cette semaine. Ils ont dit, ma foi, si nous finissons par nous retirer, nous commencerons à un niveau beaucoup plus élevé. Ma citation n’est peut-être pas tout à fait exacte, mais je n’en suis pas bien loin. Eh bien, qu’est-ce que cela dit de l’existence de l’accord, n’est-ce pas ? Ils vont commencer à un niveau beaucoup plus élevé. Cela vous dit que l’accord lui-même n’a pas empêché tout le passage aux armes nucléaires comme on a voulu en convaincre le peuple américain.

Ai-je répondu ? Vous aviez peut-être une première question que j’ai –

QUESTION : Et la première question était la suivante : y a-t-il d’autres fonctionnaires de l’administration qui – des fonctionnaires d’administrations passées qui, selon vous, influencent les alliés et l’Iran ? Et le secrétaire Kerry avait également indiqué qu’il pensait que la politique de cette administration était d’aboutir à un changement de régime en Iran. Est-ce bien le cas ?

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Non, ce n’est pas le cas. L’ambassadeur Bolton et moi-même avons dit très clairement que ce n’était pas la politique des États-Unis, dans des interventions à plusieurs reprises. Nous encourageons le peuple iranien à choisir son gouvernement. Et pour ce qui est de savoir s’il y a d’autres anciens responsables du gouvernement qui se comportent de la sorte, je ne le dirai pas aujourd’hui. Ce n’est que dans la mesure où c’est le cas que mes avertissements à l’intention de l’ancien secrétaire Kerry s’appliqueraient également à eux.

MME NAUERT : Merci à tous.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Merci à tous.

MME NAUERT : Il faut qu’on y aille. Merci.

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Passez tous un excellent weekend.

 


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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