rss

Rapport de 2018 sur le trafic d’espèces sauvages :  » Éliminer, neutraliser et interrompre  » (END)

Facebooktwittergoogle_plusmail
English English

Département d’État des États-Unis
Bureau de la porte-parole
Avis aux médias
Le 9 octobre 2018

 

Aujourd’hui, le département d’État des États-Unis a soumis un deuxième rapport annuel au Congrès conformément à la loi de 2016 pour éliminer, neutraliser et interrompre le trafic d’espèces sauvages (la loi END).

Le trafic d’espèces sauvages est un crime transnational grave qui met en danger la sécurité, la prospérité économique, l’état de droit, les efforts de conservation de longue date et la santé des hommes.  Dans le cadre du décret présidentiel 13773, le président Trump a appelé à une approche plus complète et décisive pour démanteler les organisations de criminalité organisée, particulièrement en reconnaissant l’existence d’un lien entre le trafic des espèces sauvages et les réseaux de criminalité organisée transnationale.  L’approche à trois volets des États-Unis de lutte contre le trafic d’espèces sauvages, consistant à renforcer les forces de l’ordre, à réduire la demande et à accroître la coopération internationale, prive les criminels d’une source de financement clé, réduisant ainsi la menace criminelle à laquelle les ressortissants américains font face.

La loi END contre le trafic d’espèces sauvages exige du secrétaire d’État qu’il soumette, en consultation avec les secrétaires à l’Intérieur et au Commerce, un rapport dressant la liste des pays sur lesquels se concentrer et des pays préoccupants, tels que la loi les définis. Chacun des pays sur lesquels se concentrer représente une source, un point de transit ou un lieu de consommation importants de produits du trafic ou de leurs dérivés.  Le fait qu’un pays soit identifié ainsi ne représente une désignation ni positive, ni négative. Bon nombre de ces pays ont adopté des mesures pour lutter contre le trafic d’espèces sauvages, y compris en partenariat avec les États-Unis. Un pays préoccupant est défini comme un pays sur lequel se concentrer dont l’État est activement impliqué dans le trafic d’espèces en danger ou menacées ou en bénéficie en toute connaissance de cause. Les États-Unis se réjouissent de poursuivre le dialogue avec les pays de ces deux catégories de manière à contrecarrer la criminalité transnationale organisée associée au trafic d’espèces sauvages.

Les pays sur lesquels se concentrer en 2018 sont le Bangladesh, le Brésil, la Birmanie, le Cambodge, le Cameroun, la Chine, la république démocratique du Congo, le Gabon, l’Inde, l’Indonésie, le Kenya, le Laos, Madagascar, la Malaisie, le Mexique, le Mozambique, le Nigeria, les Philippines, la république du Congo, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Thaïlande, le Togo, l’Ouganda, les Emirats arabes unis et le Vietnam. Les pays préoccupants pour 2018 sont Madagascar, la république démocratique du Congo et le Laos.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter [email protected] et suivez le bureau des Océans et des Affaires scientifiques et environnementales internationales sur Twitter @StateDeptOES.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
Mises à jour par courrier électronique
Pour vous abonner aux mises à jour ou pour accéder à vos préférences d'abonné, veuillez saisir vos coordonnées ci-dessous