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Le président Donald J. Trump fait respecter l’état de droit et veille à ce que les personnes qui traversent illégalement la frontière en assument les conséquences

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La Maison-Blanche
Fiche d’information
Le 9 novembre 2018

 

« Les étrangers en situation irrégulière ne pourront plus entrer impunément dans notre pays en présentant des demandes d’asile sans fondement. Les migrants demandeurs d’asile devront maintenant se présenter légalement à un point d’entrée » – Le président Donald J. Trump

PROTECTION DE NOTRE SOUVERAINETÉ NATIONALE : le président Donald J. Trump prendra des mesures pour faire en sorte que l’asile ne permette plus de traverser nos frontières illégalement en toute impunité.

  • Le président Trump utilisera les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi sur l’immigration et la nationalité pour gérer et protéger l’intégrité de notre système d’immigration et notre souveraineté nationale.
    • L’article 212(f) de la loi sur l’immigration et la nationalité énonce clairement : « Lorsque le président estime que l’entrée d’un étranger ou d’une catégorie d’étrangers aux États-Unis serait préjudiciable aux intérêts du pays, il peut, par proclamation et pendant le délai qu’il jugera nécessaire, suspendre l’entrée de tous les étrangers ou de toute catégorie d’étrangers immigrants ou non-immigrants, ou imposer à l’entrée des étrangers les restrictions qu’il jugera appropriées ».
    • L’article 215(a) de la loi sur l’immigration et la nationalité énonce de la même manière : «  Sauf ordre contraire du président, il sera interdit à un étranger de quitter le territoire des États-Unis, d’y entrer, ou de tenter de quitter les États-Unis ou d’y entrer, sauf conformément aux règles, règlementations et ordonnances raisonnables, et sous réserve des limitations et exceptions, éventuellement prescrites par le président ».
    • En juin dernier, la Cour suprême a confirmé les vastes pouvoirs légaux du président en matière d’application de restrictions à l’entrée.
  • Le président Trump signera une proclamation selon laquelle les migrants demandeurs d’asile le long de la frontière sud doivent se présenter légalement à un point d’entrée.
  • Ceux qui arrivent à un point d’entrée resteront admissibles à l’asile et des ressources supplémentaires sont déployées aux points d’entrée sur notre territoire.

RESPECT DE LA LOI : l’administration Trump rétablit à juste titre et intégralement le respect du droit à notre frontière sud.

  • Avant la proclamation du président, le département de la Sécurité intérieure (DHS) et le département de la Justice (DOJ) ont publié conjointement une nouvelle règle visant à faire en sorte que les étrangers qui sont soumis au type de proclamation que le président a prononcé ne soient pas admissibles à l’asile.
  • En conséquence de la nouvelle règle commune et de la proclamation du président, tout étranger qui entre illégalement dans notre pays ne pourra prétendre à l’asile.
  • Avec la proclamation du président Trump, cette règle aura des conséquences pour ceux qui franchissent illégalement notre frontière.
  • Ces mesures fortes garantiront que les demandeurs d’asile respectent nos lois et nos frontières.

RÉPONSE À LA CRISE FRONTALIÈRE : Notre pays traverse une crise sans précédent à la frontière sud, en partie à cause de fraudes et abus qui ont submergé notre système de demande d’asile.

  • Notre système d’asile, engorgé, contribue à cette crise croissante en encourageant des étrangers aux demandes sans fondement à traverser illégalement notre frontière, à faire état de « craintes crédibles », avant d’être libérés.
    • On demande souvent aux étrangers de répéter les « mots magiques » pour satisfaire aux exigences minimales initiales limitées en vue de la détermination de craintes crédibles.
  • Avant 2013, environ un étranger arrivé sur 100 faisait état de craintes crédibles pour demander l’asile, mais aujourd’hui, ce nombre est passé à un sur dix.
    • Les demandes sur cette base ont connu une augmentation brutale de 1 700 pour cent au cours des neuf dernières années.
  • On a constaté une augmentation brutale du nombre d’étrangers en provenance du Guatemala, du Honduras et du Salvador (Triangle du Nord) faisant état de « craintes crédibles » à notre frontière.
    • La plupart des migrants du Triangle du Nord n’ont pas de demande d’asile valable, mais ils sont relâchés dans le pays car notre système d’asile est submergé par les demandes.
    • Près des deux tiers des étrangers qui revendiquent des craintes crédibles proviennent du Triangle du Nord.
  • Les demandeurs d’asile savent qu’ils seront libérés dans le pays et recevront un permis de travail pendant que leurs demandes souvent sans fondement sont examinées par nos tribunaux d’immigration engorgés.
  • L’année dernière, dans près de la moitié des affaires traitées faisant intervenir des étrangers ayant fait état de craintes crédibles, les intéressés ne se sont pas présentés à leur audience ou n’ont pas déposé de demande d’asile.

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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