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Allocution au Sommet du PEPFAR

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Département d’État des États-Unis
Secrétaire d’État Michael R. Pompeo
Le 27 novembre 2018

 

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE POMPEO : Eh bien, bonjour à tous. Je suis ravi de pouvoir vous accueillir tous au département d’État. C’est formidable et je suis fier de compter autant de partenaires qui s’unissent à nous dans la lutte mondiale contre le VIH/sida.

Je tiens à remercier l’ambassadrice Deborah Birx et toute l’équipe PEPFAR. Vous faites tous un travail extraordinaire, et l’organisation du sommet a également été fantastique. Je sais que le travail que vous et votre équipe accomplissez aura un impact considérable sur le monde.

En tant que secrétaire d’État, je sais aussi bien que quiconque que la lecture de l’actualité peut souvent être totalement déprimante. Si vous ouvrez le journal ou que vous vous connectez à Twitter le matin, vous verrez une litanie de nouvelles accablantes qui font frémir et nous invitent à prier. On peut avoir l’impression qu’il ne se passe rien de positif dans le monde.

Mais regardez-y de plus près. En tant qu’hommes et femmes de foi, nous savons qu’il ne s’agit pas d’un monde sans espoir. Il y a de bonnes nouvelles dans le monde entier. Elles ne font pas souvent la une des journaux tous les jours, mais quand nous voyons par exemple le succès retentissant du PEPFAR, nous reprenons espoir en l’actualité, en un avenir meilleur, en les États-Unis en tant que plus grande force nationale pour le bien dans l’histoire de l’humanité.

Cela fait maintenant 15 ans que le président George W. Bush a institué le PEPFAR, qui témoigne du souci de l’Amérique pour les plus vulnérables. Le président Trump reste attaché à ces efforts pour mettre fin à la pandémie du sida.

Depuis le lancement du PEPFAR en 2003, grâce au soutien sans faille de trois présidents, de plusieurs Congrès et de nos nombreux partenaires dans le monde entier, nous avons sauvé plus de 17 millions de vies. Nous avons prévenu des millions de nouvelles infections au VIH. Et les décès liés au sida dans le monde ont été réduits de moitié par rapport à leur nombre record de 2004. En résumé, la pandémie de VIH/sida est passée de crise à sous contrôle.

Et à chaque étape sur cette voie, des personnes comme vous – des leaders religieux, des organisations confessionnelles et des communautés de foi – ont formé la pierre angulaire de nos efforts. Vous étiez dans les communautés les plus touchées par le sida longtemps avant le début de la pandémie, et nous savons que vous y serez longtemps après son éradication. Dans certaines parties du monde, dans certains endroits, les institutions confessionnelles dispensent jusqu’à 70% des soins de santé aux personnes vivant avec le VIH/sida ou affectées par celui-ci. C’est un témoignage remarquable de votre passion, de votre sollicitude, de votre engagement et de votre amour pour votre prochain.

Compte tenu de la contribution évidente des organisations confessionnelles dans le cadre de la lutte contre le VIH/sida, les États-Unis sont fiers d’investir en vous, vous qui faites ce travail exceptionnel. Notre investissement au niveau des organisations confessionnelles est institutionnel et non idéologique. Nous devons continuer à tendre la main aux populations qui ne bénéficient pas encore de notre riposte au VIH/sida, accélérer les progrès dans la lutte contre la pandémie et veiller à ce que nos efforts soient également durables.

Ce sommet est conçu pour permettre à chacun d’entre vous de partager des idées passionnantes sur les moyens de faire de cet objectif une réalité, d’explorer ce que nous pouvons faire – ce que nous pouvons faire pour accroître nos efforts et faire en sorte que la pandémie soit effectivement maîtrisée.

Le rapport d’étape de la stratégie PEPFAR 2018 que j’ai présenté en septembre dernier met en évidence les progrès que nous avons accomplis – les progrès que nous avons accomplis ensemble. Guidés par la stratégie PEPFAR de l’administration Trump, jusqu’à 13 pays fortement touchés par le VIH sont sur le point de maîtriser leur épidémie au cours des deux prochaines années. Ce dont je suis particulièrement fier dans cette stratégie, c’est que le PEPFAR et ses partenaires focalisent résolument leurs efforts sur des populations souvent laissées pour compte, en particulier les jeunes femmes et hommes, et les enfants.

Je sais qu’en tant que leaders religieux, vous apprécierez cette analogie lorsque je dis que ce souci des plus vulnérables peut être rapproché de la parabole de Jésus de la brebis perdue. Il a dit qu’un bon berger va à la recherche d’un mouton perdu à tout prix, même si les 99 autres ont déjà rejoint son troupeau. Même si nos partenaires confessionnels ont déjà contribué à sauver des millions de vies, nous savons que nous ne cèderons pas à la complaisance. Et je vous en remercie. Vous êtes tous animés par une motivation supérieure et nous allons mener à bien cette tâche.

J’ai également le plaisir d’annoncer aujourd’hui les derniers résultats du programme annuel du PEPFAR. Au 30 septembre de cette année, le PEPFAR aidait plus de 14,6 millions de personnes bénéficiant d’un traitement antirétroviral vital. Ce chiffre est en hausse par rapport aux seulement 50 000 personnes sous traitement en Afrique lorsque le programme a été lancé en 2003.

J’ai également le grand plaisir d’annoncer de nouveaux progrès intéressants dans la lutte contre les épidémies au Nigéria et en Éthiopie. Nous n’avons pas encore publié les données spécifiques, mais l’Éthiopie est sur le point de parvenir à maîtriser l’épidémie de VIH – un accomplissement remarquable. Et le Nigéria est peut-être plus près de parvenir à maîtriser l’épidémie de VIH que ce que l’on pensait, voire même que ce que l’on pensait possible. C’est un travail remarquable. La majorité des Nigérians qui déclarent suivre un traitement contre le VIH ont inhibé leur réplication virale, ce qui leur permet de bénéficier d’une qualité de vie supérieure et de ne pas transmettre le virus.

Il y a encore une autre information dont je voudrais vous faire part ce matin. C’est l’importance du PEPFAR pour tous les Américains. En concentrant les ressources là où le fardeau du VIH est le plus pesant – et où leur impact peut être le plus important – PEPFAR témoigne du poids de l’aide extérieure américaine lorsqu’elle est dispensée de manière responsable, transparente, efficiente et efficace.

À Washington, la solution proposée à chaque problème consiste si souvent simplement en plus d’argent, que cela permette ou non effectivement de le résoudre. Mais l’investissement dans le PEPFAR que nous demandons aux contribuables rapporte clairement des dividendes en termes de vie et d’espoir. Nous pouvons le mesurer et nous pouvons en voir l’efficacité. Et vous en êtes tous responsables dans une grande mesure.

Aujourd’hui, une génération qui aurait pu être perdue est au lieu de cela en train de s’épanouir et de bâtir un avenir meilleur. Le PEPFAR a véritablement été l’un des grands triomphes américains du XXIe siècle. Et nous sommes fiers de poursuivre ce travail aux côtés de chacun de vous, nos partenaires des organisations confessionnelles.

Merci à tous. Merci à tous d’être ici. Et que Dieu vous bénisse tous sans exception. Je vous remercie. (Applaudissements.)


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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