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Allocution du vice-président Pence à l’occasion du déjeuner de travail de la réunion ministérielle de Varsovie | Varsovie, Pologne

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La Maison-Blanche
14 février 2019

 

 

LE VICE-PRÉSIDENT : Monsieur le Premier ministre Morawiecki, Monsieur le Premier ministre Netanyahu, Monsieur le secrétaire Pompeo, Vos Excellences : c’est un honneur de me joindre à vous pour cette toute première « Conférence ministérielle pour la promotion d’un avenir de paix et de sécurité au Moyen-Orient », et je suis très honoré d’être ici avec vous tous.

Pour commencer, permettez-moi de vous transmettre les salutations d’un ami de toutes les nations réunies ici et d’un ardent défenseur de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient. Je vous transmets les salutations du 45e président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump.

Il y a deux ans, le président Trump a effectué son premier voyage à l’étranger en tant que président des États-Unis au Moyen-Orient. Il y a convoqué une réunion historique de dirigeants de 50 pays de toute la région lors du sommet arabo-islamo-américain.

Selon les propres mots du président Trump à cette occasion, « le berceau de la civilisation attend de vivre une nouvelle renaissance ». Il nous a lancé le défi de travailler ensemble face, comme il l’a dit, au « grand test de l’histoire pour la défaite de l’extrémisme et des forces du terrorisme ».

Et je suis ici aujourd’hui au nom du président, devant un autre groupe sans précédent de dirigeants de plus de 50 pays, pour dire que les États-Unis d’Amérique sont prêts à travailler avec tous ceux qui sont réunis ici pour relever ce grand défi et saisir notre destin commun vers la paix.

Nous venons tous de nations et de cultures différentes. Nos peuples parlent des langues différentes. Ils pratiquent différentes religions, de la tradition abrahamique et au-delà. Mais nous sommes tous unis dans notre mission qui est de forger un avenir meilleur caractérisé par la sécurité et la prospérité au Moyen-Orient.

Pendant des dizaines d’années, les peuples du Moyen-Orient ont souffert de la déstabilisation de leurs pays et de leur destruction par des menaces à la sécurité qui subsistent encore aujourd’hui – de guerres civiles sectaires à des dictatures meurtrières.

Et hier soir seulement, pour la première fois de l’histoire du Moyen-Orient moderne, des représentants de presque tous les grands pays se sont assis et ont discuté ouvertement et publiquement de questions d’intérêt commun.

Les États-Unis et la Pologne se félicitent de ce symbole visible de la coopération, un signe encourageant sur la voie d’un avenir meilleur pour les nations du Moyen-Orient.

Nous nous réunissons aujourd’hui pour la promesse d’un avenir meilleur, et nous nous réunissons aujourd’hui à cause des menaces communes auxquelles nous sommes confrontés. Et aucune menace n’est plus dangereuse ni aussi pressante que le terrorisme islamiste radical et les régimes autoritaires qui l’exportent dans toute la région et dans le monde entier.

Le terrorisme islamique radical ne connaît pas de frontières. Il cible les États-Unis, Israël et les pays de l’ensemble du Moyen-Orient et du monde entier. Il ne respecte aucune croyance, et vole la vie de chrétiens, de juifs et de musulmans. Et le terrorisme islamique radical ne comprend aucune autre réalité que la force brute.

Depuis près de 200 ans, depuis notre traité d’amitié et de commerce avec Oman, les États-Unis sont une force pour le bien au Moyen-Orient.

Des administrations précédentes de mon pays ont trop souvent sous-estimé le danger du terrorisme islamique radical pour le peuple américain, notre pays, nos alliés et nos partenaires. Leur inaction a conduit à des attentats terroristes, de celui de l’U.S.S Cole, à celui du 11 septembre, en passant par l’expansion de Daech en Syrie et en Iraq – jusqu’à la banlieue de Bagdad. Mais comme le monde l’a vu ces deux dernières années, sous le président Trump, ces temps sont révolus.

Depuis le premier jour, le président Trump a rendu aux États-Unis leur place de leader sur la scène mondiale. Et en mettant en œuvre notre stratégie de sécurité nationale, nous avons pris des mesures décisives pour protéger le territoire américain, promouvoir la prospérité américaine, promouvoir les intérêts américains et préserver la paix par la force.

Sous la direction du président Trump, les États-Unis font de nouveau de la sécurité et de la prospérité de l’Amérique leur priorité absolue. Mais comme l’ont montré ces deux dernières années, au Moyen-Orient et dans le monde entier, « l’Amérique d’abord » ne signifie pas l’Amérique seule.

Et au Moyen-Orient, les États-Unis s’emploient à créer, comme l’a dit le Président, « une coalition de nations partageant le même objectif : éradiquer l’extrémisme et offrir à nos enfants un avenir d’espoir au service de Dieu ».

Et le vent du changement se fait déjà sentir au Moyen-Orient. Le premier ministre israélien se rend ouvertement à Oman. Ne serait-ce que la semaine dernière, le pape François s’est rendu aux Émirats arabes unis. Des ennemis de longue date deviennent des partenaires. Les vieux ennemis trouvent un nouveau terrain de coopération. Et les descendants d’Isaac et d’Ismaël s’unissent comme jamais auparavant. Cette conférence historique témoigne que nous sommes vraiment à l’aube d’une nouvelle ère.

Avec nos alliés, les États-Unis ont mobilisé toute la force de notre armée pour éradiquer le terrorisme islamiste radical de la surface de la Terre.

Nous avons combattu les terroristes islamistes radicaux à leurs conditions, sur leur sol et à nos conditions. Le président Trump a donné à nos commandants sur le terrain l’autorité dont ils avaient besoin pour frapper Daech et le faire reculer. Et grâce au courage de nos forces armées et aux efforts de nos 78 partenaires de la coalition, nous avons libéré des millions de personnes : des Iraquiens, des Syriens, des arabes, des Kurdes, des musulmans, des chrétiens, des hommes, des femmes et des enfants. Et très bientôt, le territoire du califat de Daech ne sera plus.

À la suite de ces avancées, le président Trump a annoncé que les États-Unis commenceraient à confier le combat à nos partenaires de la région et à ramener nos troupes chez elles.

C’est un changement de tactique, pas un changement de mission. Les États-Unis resteront très présents dans la région. Nous reconnaissons qu’il ne suffira pas de reprendre le territoire du califat. Alors que nous entrons dans cette nouvelle phase, les États-Unis resteront solidaires de tous leurs alliés et de tous ceux qui se mobiliseront pour jouer un rôle plus important dans cette campagne.

Et, en collaboration avec nos partenaires de la coalition, nous continuerons de traquer les vestiges de Daech où qu’ils se trouvent et où qu’ils pointent leur nez hideux. Et les États-Unis resteront solidaires de tous nos partenaires de la région pour faire du Moyen-Orient un endroit sûr pour la paix, la prospérité et la promotion des droits de l’homme.

Et sous la direction du président Donald Trump, les États-Unis d’Amérique demeurent pleinement résolus à instaurer une paix durable entre Israéliens et Palestiniens.

En Syrie, le président Trump s’est servi de la puissance militaire américaine, avec nos alliés français et britanniques, pour lancer des frappes militaires de précision, en réaction à l’utilisation par la Syrie de gaz neurotoxiques contre sa population. Et les États-Unis et nos alliés ne toléreront jamais l’utilisation d’armes chimiques contre des hommes, des femmes et des enfants innocents. Et nous sommes prêts à dissuader toute nouvelle utilisation d’armes chimiques par le régime d’Assad.

Par ces actions et positions et bien d’autres, les États-Unis ont renforcé leurs anciennes alliances et noué de nouveaux partenariats. Le président Trump est un leader qui cherche à guider le monde libre en s’appuyant sur la force. Nous serons toujours aux côtés de nos alliés et défendrons nos valeurs.

Les États-Unis resteront toujours aux côtés de notre allié Israël. Nous ne manquerons jamais de dénoncer les attaques contre des civils innocents ou contre une presse libre et indépendante, alors même que nous continuons d’exiger que tous les responsables du meurtre de Jamal Khashoggi soient traduits en justice.

Mais nous sommes ici aujourd’hui à cause de ce qui nous unit : notre engagement commun en faveur de la promotion de la sécurité, la prospérité et des droits de l’homme au Moyen-Orient – et notre responsabilité commune de faire face au plus grand danger qui fait planer une menace sur cet avenir radieux.

La soirée d’hier a été remarquable. Au début de cette conférence historique, les leaders de toute la région ont convenu que la République islamique d’Iran est la principale menace à la paix et à la sécurité au Moyen-Orient.

Il y a quarante ans ce mois-ci, les mollahs ont pris le contrôle de ce pays. Et chaque année depuis lors, ils ont financé des mandataires terroristes et des milices – le Hezbollah et le Hamas. Ils ont exporté des missiles, attisé des conflits en Syrie et au Yémen pour ne citer que ces deux pays.

Le régime iranien est le principal sponsor du terrorisme dans le monde. Il a perpétré des attentats à la bombe contre des ambassades américaines, assassiné des centaines de soldats américains et, tient toujours aujourd’hui en otages des citoyens des États-Unis et d’autres pays occidentaux.

L’Iran a défié sans vergogne les sanctions des Nations unies, violé les résolutions et planifié des attentats terroristes sur le sol européen.

Comme l’a dit le président Trump : « le régime iranien a financé son long règne de chaos et de terreur en pillant les richesses de son propre peuple ».

Le régime autoritaire de Téhéran réprime la liberté d’expression et de réunion, persécute les minorités religieuses, brutalise les femmes, exécute les homosexuels et prône ouvertement la destruction de l’État d’Israël. L’ayatollah Khamenei lui-même a déclaré : « La mission de la République islamique d’Iran est d’effacer Israël de la carte ».

Aujourd’hui, mon épouse et moi-même déposerons une gerbe au mémorial en hommage aux combattants juifs du ghetto de Varsovie. Et demain, nous rendrons solennellement hommage aux martyrs de l’Holocauste lors de notre première visite à Auschwitz.

Depuis les années sombres de l’occupation nazie, le peuple polonais ne sait que trop bien que l’antisémitisme n’est pas simplement une erreur, c’est un mal. Et l’antisémitisme doit être combattu où qu’il surgisse, et toujours, et il doit être universellement condamné.

Mais au-delà de sa rhétorique odieuse, le régime iranien préconise ouvertement un autre holocauste et cherche les moyens de le réaliser. L’Iran cherche à recréer l’ancien empire perse sous la dictature moderne des ayatollahs. Au moment où nous parlons, ce régime tente d’aménager un corridor d’influence à travers l’Iraq, la Syrie et le Liban, dans l’espoir de disposer d’un passage ininterrompu pour ses armées et son idéologie. Et il a laissé la dévastation dans son sillage.

En Syrie, les troupes iraniennes ont soutenu le régime d’Assad, et alimenté la guerre brutale du dictateur contre son peuple.

Au Liban, le Hezbollah, un mandataire de l’Iran, a accumulé un arsenal de plus de 100 000 roquettes et missiles équipés de systèmes de guidage sophistiqués fournis par l’Iran.

Au Yémen, les rebelles houthis en guerre contre le gouvernement lancent des roquettes fabriquées par l’Iran, semant le chaos dans tout le pays.

Et en Iraq, des milices soutenues par l’Iran échappent au contrôle du gouvernement iraquien. Elles visent les intérêts américains, menacent les minorités et pillent une aide internationale vitale destinée à aider l’Iraq à se relever du fléau de Daech.

Et l’ingérence de l’Iran n’a fait qu’accentuer une crise humanitaire sans précédent dans toute la région. En Syrie, plus de 5,7 millions de personnes ont été contraintes de fuir leur domicile.

Au Yémen, plus d’un million de personnes ont contracté le choléra et des millions d’autres n’ont pas accès à l’eau potable. La faim est telle que toutes les dix minutes, un enfant succombe à une mort entièrement évitable.

Et en Iraq, bien que le califat de Daech ait été décimé, plus de 1,8 million d’Iraquiens ne sont toujours pas rentrés chez eux.

La détresse des opprimés au Moyen-Orient – et la menace que représentent leurs oppresseurs – ont incité les États-Unis à agir.

Grâce au courage de nos forces armées, plus de 5 millions de personnes sont maintenant libérées de l’emprise de Daech.

Et grâce à la générosité du peuple américain, les États-Unis ont fourni plus de 9 milliards de dollars d’aide humanitaire et d’assistance civile aux personnes touchées par les multiples crises dans tout le Moyen-Orient – plus que tout autre pays du monde.

Les États-Unis d’Amérique sont une force pour le bien au Moyen-Orient. Mais sous le régime iranien des mollahs, leur peuple a connu 40 ans de corruption, 40 ans de répression, 40 ans de terreur et 40 ans d’échec.

Et pendant trop longtemps, les États-Unis se sont contentés de vœux pieux et de souhaiter la perte d’un  islamisme radical dont les dangers empoisonnent à la fois les grands courants sunnites et chiites de l’islam, un radicalisme qui cherche à écraser toutes les formes de dissidence et de divergence.

Le désir de la paix à tout prix des administrations précédentes les a conduites à conclure un pacte avec le diable en la personne de notre ennemi commun – l’ennemi de nos alliés et partenaires au Moyen-Orient.

Mais depuis le premier jour de son administration, le président Trump a promis de continuer à soutenir le bon peuple iranien et de tenir tête à ses oppresseurs. Et c’est ce que nous avons fait.

Le président Trump a tenu parole lorsqu’il a retiré les États-Unis d’Amérique du désastreux accord sur le nucléaire iranien. Le soi-disant plan d’action global commun n’a pas empêché l’Iran de se doter d’une arme nucléaire. Cela n’a fait que retarder le jour où ce régime infâme aurait accès aux armes les plus meurtrières du monde.

Et de manière remarquable, ceux qui se sont exprimés hier soir lors de cette même conférence étaient unanimes sur le fait que l’Iran est devenu plus agressif depuis la signature du JCPOA, pas moins.

Les États-Unis ont réimposé des sanctions qui n’auraient jamais dû être levées et nous avons lancé une nouvelle campagne visant à empêcher le régime de financer le terrorisme et la destruction qui sont sa marque dans le monde entier.

Et depuis, les EAU ont annulé leurs importations de condensat iranien. Bahreïn expose les mandataires du Corps des gardes de la révolution iranienne qui opèrent dans son pays et s’efforce de mettre un terme aux activités maritimes illicites de l’Iran dans la région. Et des pays du monde entier s’efforcent de réduire à zéro les importations de pétrole iranien.

Malheureusement, certains de nos principaux partenaires européens n’ont pas été aussi coopératifs. En fait, ils se sont attachés à créer des mécanismes pour contourner nos sanctions.

Il y a de cela à peine deux semaines, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont annoncé la création d’un mécanisme de financement spécial destiné à superviser une transaction miroir qui remplacerait les paiements internationaux passibles de sanctions entre les entreprises de l’UE et l’Iran.

C’est ce qu’ils appellent une entité ad hoc. Pour nous, il s’agit d’un effort pour briser les sanctions américaines contre le régime révolutionnaire meurtrier de l’Iran. C’est une mesure peu judicieuse qui ne fera que renforcer l’Iran, affaiblir l’UE et écarter encore plus l’Europe et les États-Unis.

Certains prétendent que l’Iran est techniquement en conformité avec les termes étroits de l’accord. Mais ce n’est pas une question de conformité. Le problème, c’est l’accord.

Aujourd’hui, les sanctions économiques prises par les États-Unis à l’encontre de l’Iran sont les plus sévères de l’histoire et deviendront de plus en plus strictes à moins que et jusqu’à ce que l’Iran modifie  son comportement dangereux et déstabilisateur. Comme l’a dit le président Trump : « Il y a eu suffisamment de souffrance, de morts et de destructions. Il est temps d’y mettre fin ».

Le moment est venu pour nos partenaires européens de faire cause commune avec nous, et avec le peuple iranien, avec nos alliés et nos amis dans la région. Le moment est venu pour nos partenaires européens de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien et de se joindre à nous pour exercer les pressions économiques et diplomatiques nécessaires pour offrir au peuple iranien, à la région et au monde la paix, la sécurité et la liberté qu’ils méritent.

Nous ne devons pas laisser cette occasion nous échapper. En juin 2009, après que le régime iranien a volé une élection pour conserver le pouvoir, l’administration précédente avait refusé de hausser le ton lorsque le peuple iranien était descendu dans la rue dans le cadre de ce que l’on appelé Le « mouvement vert ». Ce n’est que lorsque le Congrès a agi que les États-Unis ont déclaré leur soutien au peuple iranien.

En tant que membre du Congrès, j’ai eu le privilège de présenter une résolution bipartite adoptée à une écrasante majorité qui témoignait de l’appui du peuple américain. C’est alors seulement que notre administration a suivi. Mais bientôt, les ayatollahs et leurs hommes de main ont profité de la timidité du monde pour assassiner, emprisonner et terrifier des Iraniens épris de liberté.

La dernière fois, le monde a raté une occasion d’affronter le régime, mais cela ne sera pas le cas cette fois. Cette fois, nous devons tous rester forts. Alors que l’économie iranienne reste en chute libre, alors que le peuple iranien descend dans la rue, les nations éprises de liberté doivent s’unir pour que le régime iranien réponde des maux et de la violence qu’il a infligés à son peuple, à la région et au monde entier.

Alors, à vous tous qui êtes ici réunis et qui partagez cette vision de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient, je vous fais une promesse au nom du président des États-Unis et du peuple américain : si vous vous rangez avec nous en faveur de cette noble cause, nous serons à vos côtés. Ensemble, nous affronterons un avenir commun en nous appuyant sur les meilleures traditions du passé.

Il est remarquable de penser qu’il y a près de 4 000 ans, un homme a été appelé à quitter sa maison à Ur des Chaldéens et à faire un long voyage vers le nord. Il ne portait pas de couronne. Il ne commandait aucune armée. Il ne faisait pas de miracle. Il ne livrait aucune prophétie. Pourtant, selon ces mots anciens, on lui avait promis « des descendants aussi nombreux que les étoiles du ciel ».

Aujourd’hui, juifs, chrétiens et musulmans – plus de la moitié de la population de la Terre et presque tous les peuples du Moyen-Orient – revendiquent Abraham comme leur ancêtre dans leur foi. Et c’est bien le cas.

Et alors que nous nous réunissons à l’occasion de cette conférence historique, je pense, en m’appuyant sur le fondement de cette tradition abrahamique, que nous pouvons trouver une base solide pour un avenir meilleur pour tous les peuples et toutes les religions du Moyen-Orient. Et cela ne doit pas simplement être le fruit de notre imagination. C’est réellement le cas, au moment même où nous parlons.

Il n’est pas nécessaire d’aller chercher plus loin que la vieille ville de Jérusalem à titre d’exemple de ce qui pourrait être vrai pour la région dans son ensemble. Nous y voyons les croyants des trois grandes religions en contact constant les uns avec les autres. Chaque jour, nous voyons chaque foi prendre vie de manières nouvelles et différentes.

À Haram al-Sharif, nous voyons de jeunes musulmans incliner la tête dans la prière. À l’église du Sépulcre, nous voyons un enfant chrétien recevoir le rite du baptême. Et au Mur des lamentations, nous voyons un jeune garçon juif célébrer sa bar-mitsvah. Ce que nous voyons là-bas, nous pouvons en faire une réalité et le vivre partout au Moyen-Orient. C’est la vision du président Trump. Et c’est l’espoir et l’aspiration des peuples épris de paix dans notre pays et dans le monde.

C’est donc un honneur d’être avec vous tous aujourd’hui. À toutes vos Excellences réunies ici, et à notre pays hôte, la Pologne, nous disons merci. Merci encore à tous d’être ici.

Et à tous ceux qui doutent que la paix puisse enfin arriver au Moyen-Orient, je pense que nous ferions bien de regarder la promesse faite à l’homme que j’ai évoqué et qui avait fait ce voyage il y a tant de siècles. C’était une promesse dans ces mots anciens : « je te bénirai sûrement ».

Je crois de tout mon cœur que nous pouvons à nouveau revendiquer cette bénédiction pour tous les habitants de cette région et du monde, pour nous-mêmes et pour notre postérité. Si nous la revendiquons avec foi et que nous la revendiquons ensemble, je crois que Dieu nous donnera sûrement la bénédiction et la paix. Alors commençons. Merci et que Dieu vous bénisse.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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