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Le secrétaire d’État Pompeo se rend en Finlande pour assister à la réunion ministérielle du Conseil de l’Arctique et réaffirmer l’engagement des États-Unis dans la région

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Département d’État des États-Unis
Bureau du porte-parole
Fiche d’information
Pour diffusion immédiate
Le 6 mai 2019


 « Nous pensons que… l’Arctique est un espace où la navigation doit être libre. Les tensions doivent y être limitées. La sécurité doit y régner, tout comme l’état de droit et la transparence… » – Mike Pompeo, secrétaire d’État des États-Unis, 15 février 2019

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, préside la délégation américaine à la onzième réunion ministérielle du Conseil de l’Arctique les 6 et 7 mai 2019 à Rovaniemi, en Finlande. En tant qu’État de l’Arctique, les États-Unis se joindront aux sept autres nations de ce groupe lors de cette réunion biennale pour renforcer la coopération et faire en sorte que la région reste libre de conflits. La Conférence ministérielle marque la conclusion des deux années de la présidence finlandaise du Conseil de l’Arctique. Le secrétaire soulignera également un siècle de relations bilatérales solides entre les États-Unis et la Finlande, et l’engagement commun des deux pays en faveur de la démocratie et des droits de l’homme, de la sécurité régionale et mondiale, ainsi que d’étroites relations économiques et diplomatiques.

 LE RÔLE VITAL DU CONSEIL DE L’ARCTIQUE DANS LA GOUVERNANCE RÉGIONALE

  • Créé par la Déclaration d’Ottawa en 1996, le Conseil de l’Arctique est la première instance multilatérale de discussion des questions de gouvernance régionale par les États de l’Arctique avec les peuples autochtones de la région.
  • L’adhésion au Conseil est strictement limitée aux huit États dont des territoires sont situés au-dessus du cercle arctique : les États-Unis, le Canada, le Royaume du Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège, la Russie et la Suède. Il n’y a pas d’États « proches de l’Arctique 
  • Ensemble, avec les sept autres États de l’Arctique, les États-Unis approfondissent la coopération au sein du Conseil de l’Arctique sur la base de valeurs communes. Six organisations de participants permanents représentant les peuples autochtones de l’Arctique exercent une fonction consultative auprès des États de l’Arctique.
  • Le Conseil fonctionne par consensus, en accord avec la nature pacifique et coopérative de la région. Il n’y a pas eu de conflit militaire dans l’Arctique – et celui-ci reste sans conflit – en grande partie grâce à la gouvernance solide et stable du Conseil.
  • Le Conseil est traditionnellement présidé par le ministre des Affaires étrangères du pays qui assure la présidence. Le travail quotidien est effectué par huit hauts fonctionnaires de l’Arctique (SAO) et six représentants des participants permanents, avec la contribution de groupes de travail, de comités et de groupes d’experts. Après la réunion ministérielle de cette année, l’Islande assumera la présidence finlandaise.
  • Cette année, les ministres adopteront de nouveaux travaux sur la connectivité des télécommunications dans l’Arctique, la lutte contre les déversements de pétrole, les réseaux énergétiques communautaires éloignés, la santé des peuples autochtones, etc.
  • Le 7 mai, les États-Unis et la Finlande célèbrent cent ans de relations diplomatiques. Notre siège commun au Conseil de l’Arctique est un symbole parfait de la relation constructive que nous entretenons. 

LES MENACES À LA SÉCURITÉ ET LA STABILITÉ DE L’ARCTIQUE DOIVENT ÊTRE RECONNUES ET CONFRONTÉES

  • La politique des États-Unis dans l’Arctique est fondée sur plusieurs objectifs principaux, notamment celui de veiller à ce que la région reste sans conflit et régie par l’état de droit. Tous les observateurs du Conseil de l’Arctique conviennent de reconnaître et de respecter la souveraineté, les droits souverains et la juridiction des États de l’Arctique sur la région.
  • La sécurisation de l’Arctique est essentielle à la défense du territoire américain, à la sécurité des alliés et des partenaires des États-Unis et des peuples autochtones, à la préservation de la liberté des mers, et à la facilitation de la recherche scientifique et du commerce.
  • La Chine a le statut « d’observateur » auprès du Conseil de l’Arctique, mais n’est pas un pays de l’Arctique, car elle se trouve à 1500 kilomètres du cercle polaire arctique.
  • La Russie, membre du Conseil de l’Arctique, a coopéré de manière fructueuse avec le Conseil dans un certain nombre de domaines, notamment l’éducation, les interventions en cas de marée noire, la coopération en matière de recherche et de sauvetage et la pollution. Cependant, la réglementation illégale par la Russie des navires étrangers transitant au large de ses côtes et les menaces du gouvernement de recourir à la force militaire préoccupent le gouvernement des États-Unis, ainsi que d’autres membres du Conseil.
  • Les États-Unis continueront de préserver la paix en collaborant avec leurs alliés et les nations qui partagent la même vision pour faire obstacle à l’accès et l’influence excessive de leurs adversaires et concurrents stratégiques dans l’Arctique, notamment s’agissant des ressources énergétiques et minérales en mer relevant de la compétence exclusive des États côtiers respectifs de l’Arctique. 

FACILITATION D’UNE CROISSANCE ÉCONOMIQUE TRANSPARENTE ET DURABLE ET DE LA RECHERCHE

  • Les États-Unis encouragent la bonne gouvernance, la responsabilité environnementale et le développement durable de toutes les ressources énergétiques de l’Arctique, y compris la production de pétrole et de gaz, ainsi que les énergies propres et renouvelables.
  • Les États-Unis assument un rôle de leader mondial en matière de réduction des émissions de particules, grâce à l’innovation du secteur privé, à l’utilisation accrue du gaz naturel et à l’innovation technologique.
    • Entre 2005 et 2017, les émissions totales de CO2 liées à l’énergie des États-Unis ont connu une chute de 14 %, et les États-Unis sont devenus le premier producteur d’énergie au monde. En revanche, les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie ont augmenté de plus de 20 %.
    • En 2016, les émissions de noir de carbone aux États-Unis étaient inférieures de 16 % à celles de 2013 et, d’ici 2025, elles devraient être presque réduites de moitié, ce qui représente la réduction la plus importante constatée pour tous les États de l’Arctique.
  • L’engagement de la communauté est essentiel au travail du Conseil de l’Arctique. Les États-Unis sont fiers de parrainer One Arctic – One Health, qui réunit des experts en gestion des urgences, sciences de la santé, santé animale et sciences de l’environnement, afin d’améliorer la préparation régionale aux urgences sanitaires telles que les épidémies de maladies infectieuses et les catastrophes naturelles.
  • Les États de l’Arctique organisent des exercices pour se préparer à des incidents éventuels de pollution marine par les hydrocarbures et aux opérations de recherche et de sauvetage dans la région.
  • Depuis 1883, lorsque la première Année polaire internationale a ouvert la région à l’exploration scientifique, les États-Unis encouragent la coopération scientifique et investissent dans la recherche scientifique sur l’Arctique plus que tout autre pays. La National Science Foundation (NSF) à elle seule a consacré plus de 100 millions de dollars par an au cours des dix dernières années à la recherche sur l’Arctique.
  • Les États-Unis ont dirigé ou codirigé la plupart des initiatives les plus importantes du Conseil, notamment la première évaluation de la diversité biologique, la première évaluation pétrolière et gazière en mer et la première évaluation de la navigation dans l’Arctique. Des scientifiques et chercheurs américains ont dirigé les travaux de pointe que le Conseil a produits pendant plus de vingt ans ou y ont contribué.
  • Le département d’État soutient la recherche dans l’Arctique par le biais du programme Fulbright, son échange de référence dans le domaine de l’éducation. Établie en 2015 sous la présidence américaine du Conseil de l’Arctique, la Fulbright Arctic Initiative réunit des spécialistes des huit États de l’Arctique autour de la recherche en politiques publiques sur la résilience des communautés et la durabilité économique.

Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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