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Le secrétaire d’Etat Michael R. Pompeo s’exprime à la cérémonie du 20e anniversaire du Prix d’excellence de l’entrepreneuriat (ACE)

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Département d’État des États-Unis
Michael R. Pompeo, secrétaire d’État
Le 31 octobre 2019,

 

LE SECRÉTAIRE POMPEO :  Merci à vous, Manisha. Merci à vous tous.

Bonsoir. Le – lorsque je parle de l’époque où j’étais dans le privé, ça me rappelle – enfin, disons qu’il y a des choses qui me manquent. (Rires.) Mais j’adore ce que je fais actuellement. C’est fantastique de voir autant d’extraordinaires dirigeants d’entreprise rassemblés ici aujourd’hui. J’étais – oui, j’étais l’un d’entre vous, avant de perdre la raison et de me présenter aux élections législatives. (Rires.)

J’espère que, depuis ma nomination comme secrétaire d’État, nous avons injecté une dose de bon sens, ce bon sens que vous inculque le fait de prendre des risques chaque jour – le genre de choses que fait le secteur privé – et qui vous enseigne comment gérer les gens, les organisations et les institutions. C’est une valeur admirable. J’espère que nous en avons injecté un peu dans le département d’État.

Ce qui est sûr, c’est que j’ai tout fait pour veiller à ce que notre diplomatie économique, ici au département d’Etat, soit une véritable diplomatie, forte et efficace partout. Il est inimaginable, à mon sens, que vous puissiez aller voir une de nos ambassades, où que ce soit dans le monde, et que vous ne trouviez aucune indication du fait que notre équipe sur le terrain a bien saisi ces instructions, cette priorité. C’est sûr, une de leurs missions c’est de faire que les entreprises comme les vôtres réussissent.

Et dès que j’en ai l’occasion, j’aime dire merci à ces sociétés qui représentent si bien notre nation et ses valeurs dans le monde entier. C’est là tout le sens de notre cérémonie d’aujourd’hui, la remise des Prix d’excellence de l’entrepreneuriat.

Nos quatre lauréats aujourd’hui sont des ambassadeurs de la façon de faire américaine. Lorsque je parcours le monde, cela me rappelle constamment à quel point nous sommes sur le bon chemin ici.

Ces sociétés représentent les valeurs de notre marché libre en créant de bons emplois, ici aux États-Unis et dans le monde entier, en investissant de façon durable, en opérant de façon transparente et en offrant les produits et services de la meilleure qualité au monde. Ce faisant, ces entreprises créent des amis des États-Unis partout où elles vont. Elles donnent un exemple frappant du caractère de notre nation, de la façon de faire des affaires tout en faisant le bien – rien à voir avec la façon dont les affaires sont menées dans d’autres endroits du monde.

Prenez un des lauréats de cette année : Chambers Federation, une ONG américaine qui a créé la première usine de transformation de chocolat et de café « non issus de la guerre » en république démocratique du Congo. Cet effort, réalisé dans une zone frappée par les conflits, apporte une stabilité à la région en embauchant, formant et autonomisant des femmes de la région, qui constituent 90 % de la main-d’œuvre.

Un autre lauréat – et là je sens que les gens de l’Ohio vont être très contents – est une branche internationale de Procter & Gamble : Procter & Gamble Asie Pacifique. Quoiqu’elle m’ait dit qu’elle était de Lawrence, Kansas, alors je ne sais pas – je ne sais pas trop pour l’histoire de l’Ohio. (Rires.) Procter & Gamble Asie Pacifique soutient et autonomise les femmes cadres en leur proposant un mentorat de l’équipe dirigeante, des congés parentaux flexibles et des programmes de garde d’enfants uniques dans le secteur. Le résultat, c’est que les femmes représentent pas moins de 35 % des cadres de l’entreprise dans 16 pays de la région. C’est un record dans le secteur.

La Chambers Federation et Procter & Gamble démontrent la valeur de la façon de faire américaine.

En Afrique comme dans l’Indo-Pacifique, ces entreprises sont entourées d’entreprises d’autres nations, entourées – qui font les choses différemment, qui travaillent pour s’enrichir aux dépens de leur pays hôte. Souvent ces entités sont des entreprises d’État ou subventionnées par les États. Au lieu de créer des emplois, ces sociétés amènent souvent leurs propres travailleurs, ce qui ne profite pas aux nations hôtes.

Et trop souvent, au lieu d’embaucher des femmes, de favoriser la stabilité et de montrer l’exemple à travers des pratiques professionnelles équitables, elles enferment les communautés locales dans une spirale toxique de dette et de corruption.

Je veux vous citer d’autres entreprises qui se démarquent de ces pratiques. Nos deux autres lauréats fournissent des exemples similaires.

Aujourd’hui nous distinguons une des branches régionales de PepsiCo : PepsiCo Inde. C’est le premier acheteur de pommes de terre de l’Inde.

Et il s’en sert pour faire le bien, puisqu’il s’approvisionne dans le respect du développement durable, chez 24 000 petits agriculteurs indiens. Il a aussi un programme visant à conserver l’eau des zones touchées par les pénuries, qui a permis de reconstituer près de cinq milliards de litres d’eau.

Enfin nous voulons récompenser Agilis Partners, qui a mis en place un commerce agricole florissant en Ouganda. L’entreprise emploie 650 Ougandais, offre des salaires concurrentiels, forme ses employés aux nouvelles technologies, investit dans les communautés et enseigne des pratiques d’agriculture durable.

D’autres pays ayant des entreprises dans ces deux régions font des affaires de façon bien différente de PepsiCo et Agilis. Au lieu de respecter le développement durable, leurs sociétés maltraitent les ressources naturelles de leur pays hôte, réduisent leurs coûts, produisent des produits de qualité inférieure et génèrent de la pollution.

Nos quatre lauréats aujourd’hui démontrent la force de la libre entreprise. Ils montrent à nos partenaires étrangers que travailler avec nos entreprises, c’est aller vers la prospérité et la stabilité.

C’est une des raisons pour lesquelles le département d’État travaille si dur pour soutenir les sociétés américaines.

Nous nouons des liens qui développent des marchés dans le monde entier et nous luttons contre tous les pays qui voudraient porter atteinte à nos entreprises ou truquer l’économie mondiale aux dépens des États-Unis ou de leurs entités.

À nos quatre lauréats aujourd’hui, et à tous les lauréats des 20 dernières années qui sont présents aujourd’hui, je dis : Merci ! Continuez votre excellent travail.

Vous êtes véritablement la preuve que le rêve américain est contagieux et que les entreprises des États-Unis peuvent contribuer à le diffuser dans le monde entier.

Merci d’être les leaders que vous êtes, et félicitations à vous tous. Je vous remercie. (Applaudissements.)


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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