rss

Attaque contre le camp de personnes déplacées de Qah dans le nord de la Syrie

Русский Русский, English English, العربية العربية

Département d’État des États-Unis
Déclaration à la presse
Morgan Ortagus, porte-parole du département
Le 21 novembre 2019

 

Les États-Unis condamnent fermement les attaques barbares perpétrées hier par le régime de Bachar el Assad contre le camp de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays (IDP) de Qah au nord d’Idlib. Des munitions visant des civils ont explosé à 25 mètres de la maternité de Qah, tuant au moins 12 civils et blessant au moins 50 autres personnes. L’emplacement de l’hôpital faisait partie d’une zone démilitarisée par l’intermédiaire des Nations unies afin de le protéger des attaques. Cet horrible incident fait suite à une série bien documentée d’attaques malveillantes contre des civils et des infrastructures par le régime de Bachar el Assad, avec l’appui de la Russie et de l’Iran. Les attaques du régime ont, à ce jour, tué plus de 1 000 civils et déplacé au moins 400 000 personnes dans le nord-ouest de la Syrie depuis le mois d’avril de cette année.

Le régime de Bachar el Assad, soutenu par ses commanditaires russes et iraniens, doit mettre fin à sa campagne meurtrière contre le peuple syrien et cesser de mener la guerre dans les zones civiles. Il ne peut y avoir d’avenir pacifique en Syrie sans garantie que les responsables de ces actes brutaux seront tenus responsables. Nous exhortons la communauté internationale à parler d’une seule voix pour demander au régime de Bachar el Assad et à ses alliés de rendre compte de sa longue série d’atrocités et de destructions généralisées. Cibler délibérément des civils et des infrastructures civiles en violation du droit international sape le processus politique exposé dans la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l’ONU. Nous soutenons donc fermement les efforts déployés par la Commission d’enquête des Nations unies pour enquêter sur les attaques contre des installations médicales soutenues par l’ONU dans le nord-ouest de la Syrie.

Nous appelons toutes les parties à revenir à un cessez-le-feu dans la région et à permettre un accès sans entrave pour faire face à la catastrophe humanitaire que cette violence a causée. Nous réaffirmons qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit syrien.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
Mises à jour par courrier électronique
Pour vous abonner aux mises à jour ou pour accéder à vos préférences d'abonné, veuillez saisir vos coordonnées ci-dessous