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Proclamation à l’occasion du Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, 2020

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La Maison-Blanche
Bureau de la porte-parole
Pour diffusion immédiate
Le 31 décembre 2019

 

La traite des êtres humains érode la dignité personnelle et détruit le tissu moral de la société. C’est un affront à l’humanité qui touche tragiquement toutes les parties du monde, y compris les communautés de notre nation. Chaque jour, dans les villes, les banlieues, les zones rurales et les terres tribales, des gens de tout âge, sexe, race, religion et nationalité sont dévastés par cette grave infraction. Lors du Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, nous réaffirmons notre engagement indéfectible à éradiquer cette horrible injustice.

Les crimes de traite sont perpétrés par des entreprises criminelles transnationales, des gangs et de cruels individus. Par la force, la fraude, la coercition et l’exploitation sexuelle des mineurs, les trafiquants privent d’innombrables personnes de leur dignité et de leur liberté, brisent des familles et menacent la sécurité de nos communautés. Sous toutes ses formes, la traite des êtres humains est un fléau intolérable pour toute société qui se consacre à la liberté, aux droits individuels et à l’état de droit.

La traite des personnes est souvent un crime caché qui ne connaît pas de frontières. Selon certaines estimations, jusqu’à 24,9 millions de personnes, adultes et enfants, sont piégées dans une forme d’esclavage moderne dans le monde entier, y compris aux États-Unis. Les trafiquants d’êtres humains exploitent les autres par le travail forcé ou le commerce sexuel, et les trafiquants profitent des horribles souffrances de leurs victimes. Le mal de la traite des êtres humains doit être vaincu. Nous restons inexorablement déterminés à traduire les auteurs de ces crimes en justice, à protéger les survivants et à les aider à cicatriser, et à empêcher que d’autres victimes ne soient tuées et que des vies innocentes ne soient détruites.

Cela fait, cette année, près de 20 ans que notre nation a pris des mesures décisives dans la lutte mondiale contre la traite des êtres humains en promulguant en 2000 la loi Trafficking Victims Protection Act (TVPA), et près de 15 ans que les États-Unis ont ratifié le Protocole de Palerme des Nations unies visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants (Protocole de Palerme). La loi TVPA et le Protocole de Palerme ont tous deux créé un cadre complet de lutte contre la traite des personnes en établissant des programmes de prévention, en instaurant la protection des victimes et en faisant progresser les poursuites dans le cadre de lois pénales élargies afin de mener le mouvement de lutte contre la traite moderne au niveau national et mondial. Ces deux mesures illustrent un consensus mondial sur la question, et pourtant, en tant que nation, nous devons continuer à travailler de façon proactive pour favoriser une culture de justice et de responsabilisation à l’égard de ce crime horrible.

Mon administration est déterminée à utiliser toutes les ressources disponibles, à renforcer les partenariats stratégiques, à collaborer avec les entités étatiques, locales et tribales, et à introduire des stratégies innovantes de lutte contre la traite des êtres humains afin que le gouvernement des États-Unis puisse contribuer de toutes ses forces à mettre fin une fois pour toutes à cette pratique barbare. En janvier 2019, j’ai été fier de signer la loi Frederick Douglass Trafficking Victims Prevention and Protection Reauthorization Act, et la loi Trafficking Victims Protection Reauthorization Act, réaffirmant ainsi notre engagement à prévenir la traite sous toutes ses formes.

Avec mon soutien inébranlable, les départements et agences exécutifs poursuivent fermement la lutte pour abolir cette forme d’esclavage moderne. En octobre 2019, les 19 membres de mon groupe de travail Interagency Task Force to Monitor and Combat Trafficking in Persons se sont réunis pour souligner les réalisations importantes de notre lutte pangouvernementale soutenue contre la traite des personnes. L’initiative de l’Anti-Trafficking Coordination Team (ACTeam), dirigée par le département de la Justice, a plus que doublé les condamnations de trafiquants d’êtres humains dans les districts de l’ACTeam. En outre, le département de la Sécurité intérieure a lancé plus de 800 enquêtes liées à la traite des personnes et le département d’État a mis en place son réseau d’experts consultants en matière de traite des personnes, composé de survivants et d’autres experts en la matière, afin d’éclairer ses politiques et programmes de lutte contre la traite. Le département de la Santé et des Services sociaux continue de financer le numéro national d’urgence contre la traite des personnes et, au cours de l’exercice 2018, il a financé des programmes d’aide aux victimes qui ont fourni des prestations et des services à plus de 2 400 victimes. Pour la première fois, le département des Transports a engagé 5,4 millions de dollars en subventions pour la prévention de la traite des personnes et d’autres crimes qui peuvent se produire dans les autobus, les trains et d’autres formes de transport public. Le Bureau de la gestion et du budget a également publié de nouvelles lignes directrices sur la lutte contre la traite des personnes à l’intention des responsables des marchés publics afin de lutter plus efficacement contre la traite des personnes dans le cadre des marchés fédéraux.

La dignité, la liberté et l’autonomie inhérentes à chaque personne doivent être respectées et protégées. En dépit des progrès que nous avons réalisés et la dynamique que nous avons créée pour mettre fin à la traite des personnes, il reste encore beaucoup à faire. Ce mois-ci, nous renouvelons notre détermination à redoubler d’efforts pour que justice soit rendue envers tous ceux qui contribuent à la cruauté de la traite des personnes, et nous poursuivrons avec ténacité la promesse de liberté pour toutes les victimes de ce terrible crime.

En vertu de l’autorité qui m’est conférée par la Constitution et les lois des États-Unis, je, soussigné Donald J. Trump, proclame par la présente le mois de janvier 2020 comme le Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite des êtres humains, qui culminera avec la célébration annuelle de la Journée nationale de la liberté le 1er février 2020. Je demande aux associations professionnelles, aux forces de l’ordre, aux entreprises privées, aux organisations confessionnelles et autres de la société civile, aux écoles, aux familles et à toutes les Américaines et tous les Américains de reconnaître le rôle vital que nous jouons pour mettre fin à toutes les formes d’esclavage moderne et de commémorer ce mois par des programmes et des activités appropriés visant à mettre fin à toutes les formes de traite des personnes et à les prévenir.

En foi de quoi, j’ai apposé ma signature en ce trente et unième jour de décembre de l’an de grâce deux mille dix-neuf, deux cent quarante-quatrième année de l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

DONALD J. TRUMP


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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