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Présentation des déplacements du secrétaire Pompeo en Allemagne, au Sénégal, en Angola, en Éthiopie, en Arabie saoudite et au sultanat d’Oman

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Département d’État des États-Unis
Bureau de la porte-parole
Le 10 février 2020

Point de presse spécial par de hauts responsables du département d’État

EXTRAITS

 

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT TROIS : Bonne après-midi tout le monde. Ravi de vous avoir de nouveau tous au téléphone pour un autre déplacement avec le secrétaire Pompeo. Cet appel concerne bien sûr notre voyage à venir en Allemagne, en Afrique et au Moyen-Orient. À titre de référence uniquement et non à des fins de diffusion, nous sommes aujourd’hui en compagnie de [haut responsable du département d’État un], qui parlera de nos objectifs pour les escales en Afrique. À partir de maintenant, il devra être fait référence à [haut fonctionnaire du département d’État un] comme haut fonctionnaire du département d’État Un.

[Haut fonctionnaire du département d’État deux] est aussi présent aujourd’hui et pourra répondre à vos questions sur la partie Moyen-Orient du déplacement. À partir de maintenant, on l’appellera haut fonctionnaire du département d’État deux.

Je me tiens à votre disposition pour répondre à toutes vos questions sur l’escale du secrétaire à Munich, en Allemagne, pour la Conférence de Munich sur la sécurité. Vous pouvez faire référence à moi sous le nom haut responsable du département d’État trois. Mais si vous avez une question sur Munich, vous devez la poser au début, car je dois quitter le point de presse un peu en avance, et [modérateur] est à côté de moi et prendra la relève.

Nous pouvons poser un nombre limité de questions durant cet appel. Donc, dans un souci d’efficacité, nous vous demandons – nous vous demandons de vous placer dès maintenant dans la file d’attente des questions en appuyant sur 1 puis sur 0 plutôt qu’à la fin des allocutions d’ouverture. Encore une fois, cet appel est officieux. Son contenu est sous embargo jusqu’à sa conclusion.

Je cède maintenant la parole à haut fonctionnaire du département d’État un, qui commencera notre appel par une allocution d’ouverture, et après une brève pause, nous passerons à vos questions.

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : Merci beaucoup. Bonjour, bonsoir, où que vous soyez, de Washington. Je suis absolument ravi à la perspective de ce déplacement, que le secrétaire d’Etat se rende dans trois pays d’Afrique subsaharienne entre le 15 et le 19 février. Certains des thèmes généraux que nous avons examinés ici – tout d’abord, bien sûr, il y a l’explosion démographique de la jeunesse africaine. Il s’agit du continent le plus jeune. Comme nous le savons, la population africaine doublera d’ici à 2050, et nous tenons absolument à autonomiser ces jeunes et nous assurer qu’il s’agit d’un facteur de croissance dynamique, d’autonomisation économique et de meilleure gouvernance dans le monde.

La croissance économique, le commerce et l’investissement avec le continent est un autre thème. Les taux de croissance économique globaux en Afrique sont parmi les plus élevés du monde, et les trois pays où le secrétaire se rendra sont particulièrement remarquables à cet égard. Les pays où se rendra le secrétaire contribuent également à la stabilité de leur région. Malheureusement, aucun de nous n’ignore qu’il existe une certaine instabilité et certaines menaces terroristes sur le continent, mais ces trois pays sont des contributeurs majeurs à la stabilité régionale. Ils bénéficient par ailleurs de gouvernements dynamiques. Dans chacun de ces pays, on peut citer des exemples de réalisations vraiment positives des dirigeants en question. Également, comme vous le remarquerez, parmi les pays, il y en a un francophone, un lusophone, et si l’on peut donner une langue à l’Éthiopie en dehors de l’amharique ou de l’oromo ou une des langues éthiopiennes, ça serait l’anglais, qui est une langue de travail là-bas. Et, bien sûr, en Éthiopie, le secrétaire s’entretiendra également avec l’Union africaine. S’il y a une chose que nous pouvons dire à propos d’Addis-Abeba, c’est qu’en plus d’être la capitale de l’Éthiopie, c’est à bien des égards la capitale de l’Afrique.

Donc, là-dessus, je vais m’arrêter, et nous pourrons parler plus en détail de tout pays spécifique, des objectifs, des thèmes communs, de tout ce que vous souhaitez tous aborder. Terminé.

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT TROIS : Merci beaucoup. Donc [haut fonctionnaire du département d’État deux] a dû s’absenter un instant. Il sera de retour pour répondre aux questions. Je vais brièvement faire le point sur la partie Moyen-Orient de notre déplacement en attendant son retour.

Donc, pour la dernière étape du secrétaire Pompeo, il se rendra en Arabie saoudite et à Oman. À Riyad, il rencontrera de hauts responsables saoudiens pour discuter de questions bilatérales et régionales d’intérêt mutuel. Ils s’entretiendront de l’influence déstabilisatrice continue du régime iranien dans la région. Concernant le Yémen, ils discuteront de leurs préoccupations en ce qui concerne l’escalade de la violence dans ce pays, de la nécessité de revenir à un processus de paix sous l’égide de l’ONU et des préoccupations humanitaires urgentes dans les zones contrôlées par les Houthis. Ils aborderont également la question des droits de l’homme et des questions consulaires liées à l’Arabie saoudite. Le secrétaire aura également l’occasion de rencontrer la communauté diplomatique et ses familles à Riyad pour la remercier pour son service.

Enfin, le secrétaire se rendra à Mascate, Oman. Il présentera ses condoléances en personne suite à la mort du sultan Qabous bin Saïd et rencontrera le nouveau sultan, Haïtham ben Tariq. Il s’agit pour le secrétaire de l’opportunité de mettre l’accent sur le partenariat indéfectible des États-Unis envers Oman et sur notre volonté de poursuivre notre solide coopération bilatérale. Le secrétaire rencontrera également la communauté de l’ambassade américaine en Oman.

Et, comme je l’ai dit plus tôt au début de l’appel, si vous avez des questions, vous pouvez appuyer sur 1 puis sur 0 pour figurer dans la file d’attente.

(…)

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : Oui. Comme vous le savez, la présence de la Chine en Afrique est l’un des principaux thèmes, et nous avons eu un certain nombre de discussions à ce sujet. C’est encore plus le cas lors de ce voyage, le secrétaire va vraiment promouvoir l’engagement américain dans ces pays africains, et expliquer les raisons pour lesquelles les États-Unis sont un partenaire phénoménal pour l’Afrique.

L’Angola en particulier, tout d’abord, nous tenions vraiment à féliciter le président Lourenco pour ses réformes économiques et politiques, ses mesures extrêmement énergiques en matière de lutte contre la corruption et son leadership très solide au niveau régional. Si les gens se souviennent quand Tshisekedi a été élu président du Congo, de la RDC, son tout premier voyage a consisté à rendre visite au président Lourenco en Angola, et le président Lourenco vient d’accomplir des réalisations absolument remarquables dans le cadre de son mandat.

Et nous entendons absolument élargir nos liens économiques avec l’Angola. L’Angola offre d’énormes promesses dans un certain nombre de domaines, et encore une fois, comme vous le savez tous, pour le bureau Afrique, notre objectif numéro un est d’accroître de manière spectaculaire le commerce et les investissements américains, et c’est pour cela que nous y sommes. Terminé.

(…)

QUESTION : Bonjour.  Je me demandais si vous allez nous en dire plus – haut fonctionnaire du département d’État un pouvez-vous nous en dire plus sur le calendrier du secrétaire au Sénégal, et les raisons pour lesquelles il s’y rend, ce qu’il espère qu’il ressortira de sa rencontre avec Macky Sall.

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : Bien sûr, absolument. Eh bien, comme vous le savez probablement, les États-Unis ont – cette année marque les 60 ans de nos relations avec le Sénégal. Nous avons des valeurs démocratiques communes très solides. Nous voyons d’énormes opportunités économiques bilatérales. Le Sénégal est un partenaire extrêmement solide pour les États-Unis dans le domaine de la sécurité. Surtout compte tenu des problèmes très graves en matière de stabilité, de terrorisme et de conflit dans cette région, le Sénégal est un rempart absolu. C’est l’un des États qui exporte la stabilité plutôt que l’instabilité. Également, la société sénégalaise est très tolérante. Donc, à bien des égards, le Sénégal est un exemple pour, je dirais, tout le continent, et nous entendons développer davantage notre partenariat avec le Sénégal.

Si vous regardez la carte de l’Afrique et la carte de l’Amérique du Nord, Dakar est l’un des points les plus proches, et les Sénégalais aimeraient vraiment en profiter. Au Sénégal, en plus, évidemment, de rencontrer des responsables sénégalais – et c’est essentiellement le schéma pour chacun de ces trois pays. En plus de rencontrer des responsables sénégalais, le secrétaire s’entretiendra avec des chefs d’entreprise pour discuter de l’environnement des affaires, du développement du commerce et de l’investissement, et comme toujours il rencontrera le personnel de l’ambassade des États-Unis pour le remercier pour son travail formidable, pour YALI, les anciens bénéficiaires de l’Initiative des jeunes leaders africains, il s’intéressera particulièrement à l’autonomisation des femmes et il participera également à un événement avec les médias. Terminé.

MODÉRATEUR : Ok, question suivante. Passons à Shaun Tandon d’AFP.

QUESTION : Ma question s’adresse également à haut fonctionnaire du département d’État numéro un. Je me demandais si vous pouviez parler un peu plus des aspects sécuritaires en Afrique. Je veux dire, on a également parlé, comme vous le savez, au Pentagone, d’un retrait militaire des États-Unis en Afrique. Y aura-t-il un message en ce qui concerne une plus grande autonomie des Africains ou davantage sur la coopération sur le front de la sécurité ? Des discussions sur ce qu’il convient de faire au Sahel ?

Et si je pouvais ajouter en ce qui concerne l’escale en Éthiopie, dans quelle mesure, le cas échéant, pensez-vous qu’il y aura une discussion sur le barrage de la Renaissance éthiopien ? Avec les pourparlers qui se sont déroulés ici à Washington, est-ce un effort – est-ce une occasion pour le secrétaire de faire le forcing pour passer la ligne d’arrivée, ou ne le prévoyez-vous pas vraiment ? Je vous remercie.

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : En ce qui concerne la deuxième question, nous espérons que cette situation est proche d’une résolution à la suite des discussions ici à Washington. Nous verrons donc quelle sera la situation lorsque le secrétaire sera sur place. Je veux dire, ce que je peux dire à ce sujet, c’est que nous avons deux amis très solides qui sont impliqués dans cette affaire. Les États-Unis veulent qu’ils parviennent à une résolution. Et maintenant, de plus en plus, le troisième participant est également un ami des États-Unis avec les changements qui se sont produits au Soudan, alors j’espère – gardons les doigts croisés et restons très optimistes.

En ce qui concerne la sécurité, tous les trois – comme je l’ai mentionné, ces trois pays sont essentiels parce qu’il s’agit de partenaires de sécurité très solides, un, ou ils sont très impliqués dans la promotion de la stabilité et l’exportation de la stabilité dans leurs régions. En ce qui concerne spécifiquement le Sahel, comme vous le savez tous, un examen est en cours et toute information spécifique à cet égard doit être communiquée au ministère de la Défense. Mais je peux vous dire que du point de vue du département d’État des Etats-Unis, une grande partie des programmes de sécurité que nous menons au Sahel sont en réalité financés par les fonds du département d’État des États-Unis. Nous prévoyons absolument de poursuivre ces programmes. Nos ambassades sont très dynamisées et impliquées diplomatiquement.

Et comme certains d’entre vous le savent je suppose, le sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques, l’ambassadeur David Hale, est actuellement au Sahel en visite dans un certain nombre d’États, pour y rencontrer certains des dirigeants régionaux. Nous sommes donc très centrés sur le Sahel. Nous sommes très focalisés sur la paix et la stabilité en Afrique, et notre niveau d’énergie restera très élevé. Terminé.

(…)

QUESTION : Bonjour à tous. Haut fonctionnaire du département d’État un, vous n’avez pas parlé du Soudan du Sud, et je me demande donc pendant que le secrétaire est à Addis, un endroit où le Soudan du Sud a été un lieu de pourparlers et de réunions de paix, je me demande dans quelle mesure la question sera abordée. Plus précisément, ce processus a-t-il évolué depuis que les États-Unis ont nommé un nouvel envoyé et depuis que les sanctions ont été imposées le mois dernier ? Je vous remercie. 

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : Comme vous le savez probablement, j’étais au Soudan du Sud il y a à peine 10 jours, je pense. Oui, l’ambassadeur Symington est désormais impliqué directement dans la région. Je pense qu’il était à Addis hier seulement. Il a envoyé des rapports intéressants. Nous verrons où cela mènera. Nous attendons la date limite du 22 février, en gardant les doigts croisés, en espérant que les dirigeants impliqués pourront mettre de côté leurs divergences et aller de l’avant pour former le gouvernement d’unité de transition que tout le monde veut.

En ce qui concerne les discussions du secrétaire, évidemment, quand il sera en Éthiopie et qu’il rencontrera les hauts responsables, ils discuteront des questions régionales. Mais ce voyage est davantage axé sur l’expansion des liens avec les États-Unis, des opportunités et des opportunités économiques. Donc, la partie sud-soudanaise n’est pas l’élément central parce que, comme vous le savez, traiter un problème comme le Soudan du Sud, cela nécessite une attention constante et continue, et il s’agit d’une visite d’une portée beaucoup plus large. Terminé.

(…)

QUESTION : Bonjour. C’est une question qui s’adresse également au responsable numéro un. J’ai quelques questions sur le Soudan.

Tout d’abord, le secrétaire s’est récemment entretenu par téléphone avec le général Burhan et l’a invité à Washington. Le compte-rendu ne fait toutefois aucune mention de la transition du pays vers la démocratie. Je me demande donc simplement si vous pouvez réaffirmer le soutien de l’administration à cette transition, au premier ministre Hamdok, et si cette question sera ou non également abordée dans ce voyage.

Mais en ce qui concerne l’invitation en particulier, cela envoie-t-il un message inapproprié d’inviter le général Burhan alors que le secrétaire n’a pas rencontré le premier ministre ici à Washington en décembre ?

Et pour terminer, le général Burhan a également déclaré que sa récente réunion avec le premier ministre israélien Netanyahu faciliterait le retrait du Soudan de la liste des États promoteurs du terrorisme. Je me demande juste si c’est bien le cas, si c’était un message que le secrétaire lui a transmis.

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : En ce qui concerne la radiation de la liste, c’est évidemment un processus en soi. Cela va se suivre son cours. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, cela ne se fait pas en un tour de main. C’est véritablement un processus. Tout le monde veut qu’il progresse le plus rapidement possible. Et je n’en dirai pas plus à ce sujet.

En ce qui concerne les réunions, évidemment, il y aura encore des réunions à l’avenir. Les réunions dans le passé ne sont pas en soi limitatives, alors restez à l’écoute quant aux futures réunions potentielles.

Absolument, les États-Unis d’Amérique continuent d’appuyer le processus de transition et le gouvernement de transition dirigé par des civils. Le gouvernement est actuellement en deux parties. J’étais aussi récemment à Khartoum. J’y étais, je pense, il y a environ 10 jours. Et l’un des aspects de la visite qui me rend très optimiste est que, contrairement au moment de ma visite l’année dernière où il y avait une méfiance considérable entre les différentes parties du gouvernement, cette fois, on avait vraiment le sentiment que le premier ministre Hamdok comme le général Burhan considéraient tous deux leur relation comme un partenariat dans lequel chacun d’eux jouait un rôle clé.

Donc, pour répondre à votre question, oui, les États-Unis d’Amérique continuent d’appuyer très fortement la transition et d’appuyer la partie civile du gouvernement. Ils ont chacun des responsabilités différentes. Et en ce qui concerne les réunions, nous verrons simplement ce qui se passera à l’avenir. Terminé.

(…)

QUESTION : Du côté de l’Afrique, je veux dire, étant donné que nous venons de voir les restrictions aux voyages de l’administration Trump, êtes-vous inquiet du fait que cela va brouiller la situation, en particulier avec des pays comme le Soudan ?

Et s’agissant du voyage en Arabie saoudite, le ministre saoudien des Affaires étrangères rencontrera Pompeo le – le secrétaire Pompeo mercredi ici à Washington, est-ce également lié au Yémen ? Et qu’espérez-vous accomplir sur le Yémen ?

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT UN : D’accord, de mon côté, en ce qui concerne les limitations de visa, je ne le pense pas, parce que, par exemple, nous venons d’avoir le dialogue binational avec le Nigéria la semaine dernière, et le ministre nigérian des Affaires étrangères était ici, très impliqué dans les questions de visa. Et nous avons tous convenu des raisons pour lesquelles nous devions le faire et de ce que nous pouvons faire assez rapidement pour surmonter ce problème, et nous avons tous convenu que le Nigéria avait – par exemple, déjà fait un travail considérable sur cette voie. Et tous les autres pays concernés savent quelles sont les lacunes, ce que nous devons faire pour nous sentir plus rassurés par la façon dont ils gèrent les passeports, et j’espère qu’elles pourront être supprimées assez rapidement. Terminé.

HAUT RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT DEUX : Sur la question du Yémen, le ministre saoudien des Affaires étrangères sera ici mercredi et rencontrera le secrétaire. Le Yémen figurera en bonne place dans leurs discussions comme dans les conversations du secrétaire à Riyad. Des efforts en faveur d’une désescalade sont déployés ici depuis quelques semaines. Ils ont été mis à rude épreuve par la reprise des combats sur le terrain au Yémen. Et nous souhaitons vivement que les combats soient ramenés à un niveau plus acceptable pour que l’aide humanitaire puisse continuer à circuler librement dans tout le pays, malgré certaines limitations et obstructions très agressives que les Houthis imposent actuellement aux groupes d’aide. Donc – et ensuite, ce que nous visons, c’est une réorientation du processus vers un réel – un véritable dialogue politique. 


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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