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À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés

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Département d’État des États-Unis
Michael R. Pompeo, secrétaire d’État
Le 20 juin 2020

 

La Journée mondiale des réfugiés est l’occasion de rendre hommage au courage et aux luttes de millions de réfugiés qui ont fui leurs foyers pour échapper aux persécutions et aux conflits. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le nombre des personnes déplacées de force dans le monde se montait à près de 80 millions en 2019. Les États-Unis réaffirment leur engagement en faveur de l’action humanitaire la plus efficace possible pour les millions de personnes déplacées dans le monde. La stratégie de sécurité nationale des États-Unis nous invite à conserver notre rôle de leader mondial dans le secteur de l’aide humanitaire, et nous confie le mandat d’aider les personnes déplacées aussi près que possible de leurs foyers pour contribuer à répondre à leurs besoins jusqu’à ce qu’elles puissent retourner en toute sécurité et volontairement chez elles.

Cette année marque le 40ème anniversaire de la loi de 1980 sur les réfugiés, Refugee Act, dont la promulgation a présidé à la création du bureau du coordinateur des États-Unis pour les Affaires des réfugiés qui est devenu le bureau de la Population, des Réfugiés et des Migrations du département d’État. La loi Refugee Act a été le premier texte législatif américain complet conçu pour prendre en compte les réalités des réfugiés modernes. Elle prévoyait en effet des mécanismes souples permettant de  faire face à l’évolution rapide de la situation des réfugiés.

Du Venezuela à la Syrie et à l’Afghanistan, au Soudan du Sud et à la Birmanie, les États-Unis sont un catalyseur de la réponse aux crises humanitaires internationales. Il est essentiel que la communauté internationale collabore pour faire face efficacement aux crises qui provoquent des déplacements et conduisent à des situations désastreuses. Cela commence par la responsabilité des gouvernements concernés et de leurs partenaires régionaux en ce qui concerne la prise de mesures pour mettre rapidement fin aux conflits et créer les conditions nécessaires à la sécurité de leurs populations. Nous devons axer nos efforts autour de la cessation des conflits, et de l’aide pour empêcher de nouveaux déplacements, et ainsi contribuer à atténuer les effets déstabilisateurs des déplacements sur les pays touchés et leurs voisins.

Les États-Unis sont le premier donateur d’aide humanitaire au monde, et restent fidèles à cette tradition de générosité. Au cours de l’exercice 2019, les États-Unis ont fourni plus de 9,5 milliards de dollars et au cours de la dernière décennie, nous avons mobilisé près de 70 milliards de dollars d’aide humanitaire. Cette assistance est dispensée à des dizaines de millions de personnes déplacées et touchées par les crises dans le monde, et met à leur disposition un soutien et des services urgents et vitaux, notamment de la nourriture, un abri, des soins de santé, une éducation et l’accès à une eau potable. L’aide américaine aux pays d’accueil, par le biais de contributions aux organisations humanitaires, les encourage à continuer à offrir un abri et un accès au travail, à l’éducation et aux services publics à ceux qui fuient la persécution.

Mais les États-Unis ne peuvent pas répondre seuls à ces besoins. Nous travaillons sans relâche pour encourager nos partenaires et alliés à assumer leur part du fardeau et à garantir que les ressources limitées sont utilisées de manière coordonnée et efficace pour trouver des solutions durables. Nos appels à la mise à disposition de ressources plus importantes par le groupe de donateurs le plus large possible, qu’il s’agisse des gouvernements ou du secteur privé, sont essentiels pour répondre à ces besoins urgents et croissants. Nous saluons les efforts de ceux qui apportent une contribution essentielle à l’aide aux réfugiés dans le monde. Nous continuerons de travailler avec des organisations internationales, des pays donateurs, des organisations non gouvernementales et des pays qui accueillent des réfugiés à la recherche de solutions durables aux déplacements, ainsi qu’à celle de solutions politiques durables aux conflits qui les motivent.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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