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Désignations de sanctions pour la Syrie

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Département d’État des États-Unis d’Amérique
Bureau de la porte-parole
Pour diffusion immédiate
Le 20 août 2020

Déclaration du secrétaire d’État Michael R. Pompeo

 

Demain marquera le 7e anniversaire de l’attaque aux armes chimiques de la Ghouta par le régime d’Assad, qui avait tué plus de 1 400 Syriens. Aujourd’hui, en mémoire des victimes d’une telle brutalité, les États-Unis annoncent six sanctions à l’encontre de partisans militaires, gouvernementaux et bailleurs de fonds du régime d’Assad. Alors que nous continuons de mettre en œuvre les objectifs de la loi César de protection civile syrienne (Caesar Syria Civilian Protection Act), nous réaffirmons notre engagement à ne pas rester les bras croisés pendant qu’Assad prolonge ce conflit et la souffrance du peuple syrien. Nous continuerons à exercer une pression sur le régime d’Assad pour le contraindre à mettre un terme à ses attaques contre le peuple syrien. 

Nous imposons des sanctions à l’encontre du sbire d’Assad, Yasser Ibrahim, en vertu du décret présidentiel 13894, section 2(a)(i)(D), en raison de ses tentatives visant à éviter une solution politique au conflit syrien ou à y faire obstacle. Recourant à ses réseaux à travers le Moyen-Orient et au-delà, Ibrahim a négocié des ententes corrompues qui enrichissent Assad, pendant que des Syriens meurent de faim et du manque de médicaments.   

Dans le cadre de l’action de ce jour, le département du Trésor prend des mesures à l’encontre de l’office présidentiel syrien et contre le parti Baath syrien. En particulier, le bureau de contrôle des actifs étrangers du département du Trésor désigne, en vertu du décret présidentiel 13573, Luna Al Shibl, conseiller en communication du président, et Mohamad Amar Saati, un haut responsable du parti Baath, qui ont dirigé une organisation facilitant la participation d’étudiants à des milices soutenues par Assad. Ces individus figurent parmi les nombreuses personnalités corrompues qu’Assad a choisies à titre de conseillers, et non celles qui cherchaient à résoudre pacifiquement le conflit syrien.  

Nous désignons également aujourd’hui, en vertu du décret présidentiel 13894 section 2(a)(i)(A), les dirigeants de plusieurs unités militaires syriennes en raison de leurs démarches pour éviter un cessez-le-feu en Syrie. Au sein des Forces nationales de la défense (NDF), nous désignons le commandant de la NDF Fadi Saqr. Dans la 4e division, nous désignons le commandant de la 42e brigade, le brigadier-général Ghaith Dalah. Enfin, dans les Forces du tigre, nous désignons le commandant du régiment Haider, Samer Ismail.   

Ces hauts responsables dirigent les mêmes militaires syriens qui ont tué des enfants à l’aide de bombes et ont utilisé des armes chimiques contre des collectivités comme la Ghouta. Ils ont détruit le contrat social entre les citoyens et les militaires qui avaient prêté serment de les protéger. Les sanctions d’aujourd’hui renforcent notre engagement à tenir responsables les généraux et les commandants de milices d’Assad pour les violations et les abus qu’ils ont commis. Nous imposerons énergiquement des sanctions contre d’autres commandants militaires syriens et nous ferons respecter les sanctions des États-Unis en cours à l’encontre de nombreux commandants actuels et retraités tels que le lieutenant général Ali Ayoub, le major général Ali Mamluk, le brigadier-général Al-Hassan, le major général Jamil Hassan, le major général Mohammad Dib Zaitoun, le brigadier-général Suheil Hassan, le major général Rafiq Shahadah et le major général Abd al-Fatah Qudsiyah. Nous apporterons également notre soutien aux sanctions que nos alliés européens ont imposées à l’encontre des militaires d’Assad, dont le major général Kifah Melhem, le brigadier-général Nasser al-Ali, le major général Ghassan Ismail, le major général Hussam Luka et le commandant de milice Saqr Rustom. Ces chefs brutaux de la machine de guerre d’Assad ne devraient pas avoir de rôle dans l’avenir de la Syrie.

Alors que de tels partisans du régime d’Assad prolongent le brutal conflit syrien, les États-Unis et ses partenaires internationaux se tiennent au côté du peuple syrien qui demande la paix. Nous soutenons les démarches pour convoquer le comité constitutionnel dirigé par les Syriens et facilité par les Nations unies et nous espérons que tous les participants renouvelleront leur engagement à construire un avenir pacifique pour la Syrie. La seule voie pour résoudre ce conflit passe par un cessez-le-feu à l’échelle du pays et par le processus politique décrit dans la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies. Les États-Unis et leurs alliés sont unis dans leur désir de continuer à faire pression sur Assad et ses facilitateurs jusqu’à l’obtention d’une solution politique pacifique au conflit. Assad et ses commanditaires étrangers savent que le temps passe et qu’il faut agir. En attendant, les États-Unis continueront d’imposer des coûts à quiconque, ou que ce soit, fait obstruction à une solution politique pacifique au conflit syrien.  


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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