rss

Publication de la liste de logements à bannir à Cuba

Español Español, English English

Département d’État des États-Unis
Michael R. Pompeo, secrétaire d’État
Le 23 septembre 2020

 

Le département d’État annonce aujourd’hui la création de la Liste de logements à bannir à Cuba ou liste CPA (Cuba Prohibited Accommodations). La liste CPA énumère 433 biens immobiliers qui sont possédés ou contrôlés par le régime cubain ou par certains initiés ayant des relations haut placées.

Le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département du Trésor a annoncé aujourd’hui des modifications réglementaires apportées aux Réglementations de contrôle des avoirs cubains (CACR), qui viennent restreindre certaines transactions liées à l’hébergement dans les biens identifiés par la liste CPA.

Les profits que le gouvernement cubain tire des biens immobiliers du secteur de l’hôtellerie qui sont possédés ou contrôlés par lui-même, de hauts responsables du régime, des dirigeants du Parti communiste cubain ou par leurs familles, représentent des bénéfices disproportionnés en sa faveur, aux dépens du peuple cubain, qui continue à subir la répression aux mains de ce régime. Les voyageurs autorisés devraient plutôt demeurer dans les logements privés, dits casas particulares, possédés et exploités par des entrepreneurs indépendants légitimes.

Les mesures annoncées par l’OFAC aujourd’hui restreignent également les importations d’alcool et de tabac cubains, le fait d’organiser ou d’assister à certaines réunions professionnelles ou conférences à Cuba, ainsi que le fait d’organiser ou de prendre part à certaines manifestations publiques, consultations, ateliers, compétitions et expositions à Cuba. Dans leur ensemble, ces mesures visent à priver le régime cubain de ressources qu’il emploie pour opprimer le peuple cubain mais aussi pour financer son ingérence au Venezuela, au détriment des citoyens des deux pays.

Les États-Unis continueront à soutenir le peuple cubain dans son désir de gouvernement démocratique, de prospérité économique et de respect des droits humains, avec notamment la liberté de culte, d’expression et d’association.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
Mises à jour par courrier électronique
Pour vous abonner aux mises à jour ou pour accéder à vos préférences d'abonné, veuillez saisir vos coordonnées ci-dessous