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Point de presse en ligne sur l’initiative du gouvernement des États-Unis Prosper Africa

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Département d’État des États-Unis
Centre médiatique régional de l’Afrique
Victoria Whitney, directrice des opérations (COO) de Prosper Africa
Le 29 octobre 2020

 

Modératrice : Bonjour à tous du Centre médiatique régional de l’Afrique du département d’État des États-Unis. Je voudrais souhaiter la bienvenue à nos participants de tout le continent et vous remercier tous de prendre part à cette discussion. Aujourd’hui, nous sommes très heureux de nous trouver en compagnie de Victoria Whitney, directrice des opérations de l’initiative Prosper Africa, du gouvernement des États-Unis. Mme Whitney nous parlera du déblocage de milliards de dollars d’investissements américains sur tout le continent africain grâce à cette initiative, et nous fera part de nouvelles annonces de Prosper Africa issues de la récente conférence Investing in Africa’s Future (Investir dans l’avenir de l’Afrique). Mme Whitney est en communication avec nous à partir de Washington.

Nous commencerons le point d’aujourd’hui par l’allocution d’ouverture de Mme Whitney. Ensuite, nous passerons à vos questions. Nous essaierons de répondre au plus grand nombre possible d’entre elles dans le temps qui nous est imparti.

Si vous souhaitez poser une question en direct pendant le point de presse, veuillez l’indiquer en cliquant sur le bouton « lever la main » et en saisissant votre nom, votre organe de presse et votre localisation dans l’onglet des questions et réponses.

Vous pouvez également saisir votre question complète directement dans la fenêtre questions et réponses pour que je la lise à notre intervenante. Encore une fois, veuillez indiquer votre nom, votre organe de presse et votre localisation. Si vous souhaitez participer à la conversation sur Twitter, veuillez utiliser le hashtag #AFHubPress et suivez-nous sur Twitter @ProsperAfricaUS et @AfricaMediaHub.

À titre de rappel, le point de presse d’aujourd’hui est officiel. Sur ce, je cède la parole à Mme Whitney pour son allocution d’ouverture.

Mme Whitney : Merci, Marissa, et j’espère que vous m’interromprez si pour une raison quelconque vous avez du mal à m’entendre. Mais je vous remercie pour votre accueil chaleureux, et c’est vraiment un plaisir d’être ici pour discuter de l’Initiative du gouvernement des États-Unis pour la prospérité de l’Afrique, Prosper Africa. J’aurai le plaisir de vous faire part de certaines nouvelles enthousiasmantes et d’un aperçu des perspectives. Je ferai toutefois en sorte que mes commentaires restent relativement brefs pour m’assurer que nous puissions vraiment entendre tous nos journalistes en ligne aujourd’hui.

Je tiens à remercier deux de mes collègues ici présents. Dave Cohen est basé en Afrique du Sud et Victoria Orero est basée ici à Washington. Ils font tous les deux en quelque sorte partie de cette grande équipe de Prosper Africa qui favorise le commerce et les investissements entre les États-Unis et l’Afrique, et facilite plus que jamais l’accès des entreprises et des investisseurs à cet ensemble complet de services d’assistance du gouvernement américain, un peu comme un programme de rencontres à des fins de financement, de services de conseil, etc., car c’est en présentant de nouvelles opportunités à ces entreprises américaines et africaines que nous générons ces emplois, stimulons la croissance et œuvrons sur la voie de notre objectif d’une  véritable prospérité commune. 

Je me souviens avec émotion du moment où Prosper [Africa] a été annoncée, parce que l’initiative était la promesse d’une nouvelle façon de faire des affaires, où le gouvernement en assumerait lui-même la charge, ou mettrait des ressources à la disposition des entreprises au lieu de les obliger, franchement, à travailler d’arrache-pied pour les chercher dans l’ensemble du gouvernement américain. Prosper [Africa] promettait de tirer parti des outils d’une toute nouvelle DFC, de la réautorisation de la banque EXIM, pour élargir les programmes de commerce et d’investissement de l’USAID, entre bien d’autres choses.

Et aujourd’hui, on peut dire que l’approche de Prosper [Africa] a un impact vraiment significatif – au cours de l’année écoulée, elle a directement facilité la conclusion de plus de 280 transactions dans plus de 30 pays africains, pour une valeur totale de plus de 22 milliards de dollars – et beaucoup de ces accords prévoyaient un soutien et une attention particulière à des petites et moyennes entreprises africaines.

Mais si l’on s’intéresse la DFC, qui vient d’être créée en janvier – 8 milliards investis dans plus de 300 projets en Afrique. Ou la nouvelle réautorisation d’EXIM. Il y a 8 milliards d’affaires supplémentaires en cours pour l’Afrique. C’est en fait le total le plus élevé de l’histoire de l’agence. Et l’USAID a un portefeuille de transactions d’investissement d’une valeur de 10 milliards de dollars. Et ce n’est qu’un aperçu de quelques-unes de ces agences participantes.

Donc, juste pour préciser un peu le contexte, je voudrais ajouter un bref aperçu de quelques résultats de Prosper Africa pour le groupe d’aujourd’hui. Je me réjouis vraiment d’une récente collaboration DFC-USAID, dans le cadre de laquelle nous fournissons environ 15 millions de dollars de financement à Cordaid. Cet investissement va aider à la fois les petites et moyennes entreprises et les institutions de microfinance qui créent réellement des opportunités économiques et favorisent la prospérité des communautés, dans ce cas en Afrique de l’Ouest.

Et puis ne serait-ce que la semaine dernière – je trouve cela très enthousiasmant- nous avons célébré le lancement du Kenya Pension Fund Investment Consortium, qui contribuera à débloquer des milliards de dollars pour le développement des infrastructures au Kenya. Et il s’agit également d’une opportunité de collaboration accrue entre les fonds de pension kényans et américains ainsi que d’autres investisseurs institutionnels.

C’est un point vraiment très important. Je l’ai déjà dit, mais je le répète : si seulement 1 % des fonds de pension américains étaient investis en Afrique, cela représenterait à lui seul plus de 120 milliards de dollars. C’est la raison pour laquelle Prosper Africa a travaillé si étroitement avec les fonds de pension et d’autres investisseurs institutionnels pour constituer ce pipeline de plusieurs milliards de dollars. Et en fait, nous sommes sur le point d’enregistrer la conclusion d’un milliard d’investissements institutionnels américains en Afrique au début de 2021.

Je vais donc parler un peu de l’avenir. Nous axons vraiment notre action autour du déploiement de nouveaux programmes qui s’appuieront sur cette dynamique et auront encore plus d’impact. Beaucoup savent peut-être que ce mois-ci, le gouvernement américain a organisé une incroyable conférence sur les investissements entre les États-Unis et l’Afrique au cours de laquelle nous avons annoncé le lancement d’une nouvelle unité d’investissement DFC-Prosper Africa, ce qui contribuera à stimuler encore plus les investissements américains en Afrique. Et cette nouvelle unité va travailler en étroite collaboration avec le nouveau programme phare de commerce et d’investissement Prosper Africa de l’USAID, et ce programme devrait être lancé au début de 2021.

Ce nouveau programme à l’échelle du continent prévoira la prestation d’une très large gamme de services – pensez au conseil aux entreprises et à la facilitation de la transition, aux interventions politiques ciblées, vraiment les principes fondamentaux de l’Initiative Prosper Africa – et devrait générer des milliards de dollars supplémentaires d’exportations et d’investissements et créer des centaines de milliers d’emplois d’ici 2026. Je pense vraiment que ce nouveau programme va changer la donne.

Adam Boehler, président exécutif de Prosper Africa et directeur genéral de la DFC, le décrit très bien. Il a dit que pendant des années, nous n’avions pas le type d’infrastructure d’investissement pour vraiment avoir un impact. Et quand les gens disaient en quelque sorte, où sont les États-Unis, eh bien, nous n’avions pas de bonne réponse. Mais grâce à la loi BUILD Act, à Prosper Africa, nous avons une réponse. Nous disons, nous sommes nouveaux, mais nous mettons les bouchées doubles, comme il l’a dit, et vous allez voir beaucoup, beaucoup plus de choses de notre part. Donc, pour en savoir plus et explorer la boîte à outils Prosper Africa, j’encourage les gens à consulter ProsperAfrica.DFC.gov. Il s’agit du tout nouveau centre de ressources numériques de l’initiative qui sert de guichet unique pour les services et ressources en matière d’investissement dans l’ensemble du gouvernement américain.

Et pour terminer, j’ai vraiment le grand plaisir d’annoncer aujourd’hui le lancement de quelque chose qui va tous vous plaire : une salle de transaction virtuelle Prosper Africa, où les entreprises et les investisseurs peuvent tous accéder à des informations vraiment exploitables et participer activement à jusqu’à 150 accords via Prosper Africa. J’ajouterai donc également que le premier ensemble d’accords se concentrera spécifiquement sur les investissements américains en Afrique et les opportunités d’exportation des États-Unis vers l’Afrique, mais il y en aura d’autres bientôt. Les inscriptions sont donc possibles dès maintenant, les 30 premières offres étant mises en ligne dans les deux prochaines semaines.

Je pense que je vais m’arrêter là. Je tiens vraiment à vous remercier, Marissa, et à nouveau à remercier tous ceux qui sont en ligne pour cette opportunité de vous parler aujourd’hui. Et j’attends surtout avec impatience vos questions et une conversation vraiment productive.

Modératrice : Maintenant, je vais m’écarter un peu du programme parce que je suis simplement très intéressée par ce que vous dites. Alors à nos participants, mon Dieu. Il y a tellement d’informations et d’occasions d’apprendre ce que le gouvernement américain fait de manière collaborative pour vraiment stimuler le commerce et les investissements en Afrique.

Merci, madame Whitney. Nous allons maintenant commencer la partie questions/réponses de l’appel d’aujourd’hui. Pour ceux qui posent des questions, veuillez indiquer si vous souhaitez poser une question, puis saisissez votre nom, votre localisation et l’organe de presse auquel vous êtes affilié. Nous vous demandons de vous limiter à une question liée au thème du point de presse d’aujourd’hui : le déblocage par Prosper Africa de milliards de dollars d’investissements américains sur tout le continent africain, et les résultats de l’initiative lors de la conférence « Investir dans l’avenir de l’Afrique ».

Alors allons-y. Nous allons commencer par une question qui nous a été envoyée par Mme Esther Rose de AllAfrica.com. Sa question est la suivante : « Comment les États-Unis soutiendront-ils et travailleront-ils avec la zone de libre-échange continentale africaine (la ZLEC) ? » Bonne question.

Mme Whitney : Une très bonne question, et merci à la personne qui l’a envoyée. Depuis que je suis arrivée à Prosper Africa et avant mon arrivée, l’initiative est fermement favorable et très attachée à la réussite de la ZLEC. Et déjà, nous avons vraiment adopté une approche orientée vers l’action. Prosper [Africa] a déjà mis à disposition, je crois que ce sont deux conseillers en ce moment pour les négociations, et envisage également les meilleures affectations de conseillers supplémentaires. Et nous savons à quel point cela est important, car si ce n’est pas un conseiller qui va représenter nos valeurs et les affaires avec les États-Unis, ce sera celui d’un concurrent stratégique.

Nous avons une merveilleuse ambassadrice auprès de l’Union africaine, et l’ambassadrice Lapenn restera en contact étroit et nous conseillera en ce qui concerne les besoins des négociations afin que nous puissions être réactifs. Et je devrais – pour terminer, je noterai que si Prosper Africa est une initiative axée sur la facilitation du commerce et des investissements bilatéraux entre les États-Unis et l’Afrique, nous comprenons l’importance de la libre circulation des marchandises à travers les frontières lorsque nous envisageons des affaires en Afrique. Alors je vous remercie vraiment pour cette question.

Modératrice : Merci. Vous avez un peu parlé du fait que Prosper Africa s’écarte des modalités conventionnelles des affaires. Il y a quelques jours à peine, un de vos collègues, le directeur général de la MCC, a participé à un point de presse ici-même. Et donc il a parlé du modèle différent. Il est le directeur général de cet organisme quasi-gouvernemental des États-Unis doté d’un conseil d’administration. Adam Boehler est le président exécutif de Prosper Africa. Nous parlons vraiment de nouveaux modèles ici et de la façon dont le gouvernement américain travaille. Pouvez-vous un peu nous parler de cette différence et de la nouveauté de cette approche pour les États-Unis ?

Mme Whitney : Absolument. Merci, Marissa. Et c’est merveilleux de savoir que vous avez reçu Sean, un formidable partisan des objectifs de Prosper Africa et il y contribue de manière vraiment substantielle. Et Prosper Africa s’appuie, comme nous l’avions promis, sur les compacts de la MCC et les programmes seuil, et nous nous réjouissons d’avoir noué un partenariat aussi étroit avec le personnel de la MCC. Mais vous avez raison. Vous mentionnez un point très important – c’est très juste – le fait d’avoir un président exécutif en Adam, pour l’initiative de la DFC moi-même et un secrétariat interinstitutions distinct hébergé à l’USAID. Il s’agit d’une formule que nous n’avons jamais vue au sein du gouvernement américain.

Et puis aucune agence n’est seule propriétaire de l’Initiative Prosper Africa. Il s’agit de 17 agences gouvernementales qui dialoguent et se coordonnent les unes avec les autres d’une manière inédite, c’est une nouvelle façon de travailler qui permet aux entreprises américaines et africaines de bénéficier d’une assistance qui n’est possible que grâce à cette nouvelle approche.

Et ce que je trouve formidable, c’est que Prosper Africa déploie cette boîte à outils pangouvernementale et en facilite l’accès par les entreprises. Nous sommes en fait ce guichet unique, et il facilite les flux commerciaux et d’investissement de l’Afrique aux États-Unis et des États-Unis à l’Afrique. De cette façon, nous ne demandons pas aux entreprises d’apprendre à s’y retrouver dans les mécanismes administratifs de Washington pour faire des affaires entre les États-Unis et l’Afrique.

Modératrice : C’est une excellente nouvelle, car les gens ont souvent fait état de la confusion de toutes les différentes agences qui travaillent. Et c’est une excellente façon de combiner ces efforts.

En parlant de combiner ces efforts, les équipes de négociation. Les équipes de négociation sont donc encore un concept un peu nébuleux pour les gens qui ne comprennent pas très bien leur fonction. Pouvez-vous nous parler du rôle de ces équipes de négociation ? De quoi s’agit-il ? Comment les ambassades les utilisent-elles ? Et comment les clients ou collaborateurs potentiels peuvent-ils obtenir un financement, avoir accès à ce financement, comment les utiliseraient-ils ?

Mme Whitney : Ce sont toutes de très bonnes questions, et je vais essayer de vraiment cibler et d’être précise dans ma réponse, tout en restant concise car je pense que je pourrais parler longtemps sur cette question. Mais pensez à cette équipe dans une ambassade dans chaque pays qui est composée de la myriade d’agences qui composent l’Initiative Prosper Africa. Nous avons donc une présence de 17 agences gouvernementales assises autour de la table qui parlent d’accords chaque jour à Washington, et pour la première fois, nous mettons cette infrastructure dédiée dans chaque ambassade de toute l’Afrique.

Maintenant, bien sûr, cette empreinte va être différente dans différentes ambassades. Mais les intérêts de tous seront représentés de sorte que l’analyse d’une opportunité, le soutien à une opportunité, bénéficie de cette approche pangouvernementale très locale. Et nous avons vraiment jeté les bases pour que maintenant, quelle que soit la personne que vous contactez au sein du gouvernement américain, vous puissiez joindre quelqu’un susceptible de vous diriger rapidement et efficacement vers les bonnes ressources, les bons outils et conseillers et vous fournir l’aide qui convient.

Et bien sûr, nos ambassadeurs sont nos meilleurs apôtres. Ce personnel qui travaille dans les missions diplomatiques avec nos ambassadeurs – je pense à l’ambassadeur McCarter, l’ambassadeur Marks – étudie une liste d’opportunités spécifiques à son pays et travaille avec ses équipes et nous à Washington pour les faire progresser. Je pense qu’il pourrait être utile de donner un exemple concret de ce que peut faire une équipe de négociation, puis je veillerai à terminer en répondant en ce qui concerne les modalités d’accès à ces équipes et de contact.

Mais je citerai un très bon exemple qui est celui du travail à Dakar. Weldy-Lamont de Chicago a récemment remporté un contrat d’extension de réseau de 100 millions de dollars au Sénégal. Cette équipe de négociation au Sénégal a soutenu la candidature de Weldy-Lamont avec cette approche pangouvernementale que j’ai décrite plus tôt, en intégrant les outils du département du Commerce, de l’USTDA, de l’USAID et de l’EXIM. Et avec ce contrat, Weldy-Lamont fournira un accès à l’énergie à plus de 300 000 personnes au Sénégal et créera 500 emplois américains dans 14 États des États-Unis. C’est donc le genre d’effort du gouvernement américain vraiment synchronisé et bien coordonné à l’ambassade que nous visons à reproduire à l’avenir et que nous reproduisons.

Maintenant, en ce qui concerne, eh bien, comment se mettre en contact avec ses équipes ? Je vous promets donc que je n’évite pas la réponse à la question. Mais si vous vous adressez à n’importe quel point d’entrée du gouvernement américain, l’une des toutes premières choses qui va se passer est que nous allons mobiliser l’équipe de l’ambassade sur le terrain et cet ambassadeur. Vous pouvez donc vous adresser à l’ambassade américaine la plus proche, et elle vous mettra en contact. En outre, vous pouvez nous contacter à [email protected] Vous pouvez contacter directement la DFC, l’EXIM ou l’USTDA, qui se mettra immédiatement en contact avec cette équipe dans le pays.

Et puis je précise que nous travaillons avec nos collègues du département d’État pour établir des adresses e-mail directes et une liste correspondante d’interlocuteurs pour toutes les ambassades participantes, et nous espérons avoir bientôt plus d’informations à ce sujet, vraiment dans les semaines à venir.

Modératrice : Formidable. Formidable. D’excellentes informations. Merci.  

Ensuite, nous irons au Botswana, avec une question qui nous vient de Keletso Thobega du Botswana Guardian. La question est la suivante : « Comment les fonds de Prosper Africa parviennent-ils aux communautés, en particulier aux communautés marginalisées et rurales ? Quels systèmes de sélection sont-ils en place pour garantir que les personnes les plus méritantes en bénéficient ? »

Mme Whitney : Merci, Marissa, et merci pour cette question intéressante du Botswana. C’est une question importante. Et l’intention de l’initiative Prosper Africa et de notre travail au sein du gouvernement américain est vraiment de faire progresser cet objectif de prospérité auquel j’ai préalablement fait référence, et cela n’est possible que si l’on atteint les populations des communautés rurales. Et nous sommes très déterminés à soutenir les petites et moyennes entreprises africaines. Ces PME sont vraiment les moteurs de nos économies, de solides créatrices d’emplois et une priorité pour nous.

Je vais être un peu plus précise. Nous avons des outils dans cette boîte à outils Prosper Africa dédiés à l’assistance aux entreprises sociales qui soutiennent directement les communautés marginalisées et rurales comme l’USADF et ses subventions, une aide au renforcement des capacités et des opportunités spécifiques aux entreprises africaines qui servent ces communautés marginalisées et rurales. De plus, vous avez l’USAID et la DFC qui offrent une large gamme de services pour les entreprises ayant un impact sur le développement – financement, assistance technique – pour aider les entreprises à se développer, à se préparer à investir, à trouver d’autres formes de financement, à nouer des relations avec des acheteurs potentiels, à assister à des salons professionnels, et ce sont des ressources auxquelles il est peu probable que ces petites ou moyennes entreprises aient accès si le gouvernement américain ne les mettait pas à leur disposition.

Je peux donner un bon exemple de ceci, de ce qui est vraiment l’impact en aval, la rentabilité de cet investissement – je vais utiliser la formulation de la question – de la mission de Prosper Africa, des ressources de Prosper Africa à mon avis. Une femme, Eugenia Akuete, a d’abord lancé une entreprise de cosmétiques à base de karité, et elle s’est tournée vers l’USAID pour obtenir une assistance technique ainsi que des informations sur le marché, des partenariats et un soutien au réseautage. Et puis elle a également reçu un capital d’amorçage et une assistance technique de l’USADF, deux partenaires de premier plan de Prosper Africa. Et elle a assisté à de nombreuses sessions de formation et conférences parrainées par l’USAID. Et puis cette année, grâce à une subvention de suivi de l’USADF, son entreprise exporte maintenant dans plus de 1000 magasins Target à travers les États-Unis et rémunère ainsi plus de 10000 ouvriers qu’elle emploie pour récolter le karité. Je pense donc vraiment qu’il s’agit d’un impact concret pour ceux qui en ont besoin. C’est tout simplement le genre de programme de soutien du gouvernement américain sur lequel les petites entreprises africaines peuvent s’appuyer grâce à l’Initiative Prosper Africa.

Modératrice : Merci d’avoir mentionné cet exemple car je pense que les gens pensent qu’une entreprise doit être de la taille de Coca-Cola. Il faut que ce soit quelque chose de gigantesque et de grand qui fonctionne déjà exceptionnellement bien dans l’économie. Mais votre réponse et cette merveilleuse anecdote sur les producteurs de karité et l’exportation de marchandises à Target aux États-Unis sont absolument incroyables.

Cela nous amène à une question que nous venons de recevoir dans le chat de questions-réponses d’Allana Foster-Finley. Allana, je ne sais pas exactement ce qu’est votre organe de presse. Vous ne l’avez pas indiqué. Mais je vais poser votre question. « Pouvez-vous nous dire si les secteurs des arts – de la culture, du design artisanal et de la mode sont éligibles pour postuler à Prosper Africa ? »

Mme Whitney : Absolument. Je veux dire, nous voyons de grandes opportunités dans les secteurs créatifs. Il existe de solides opportunités dans le secteur des médias et dans les industries créatives sur tout le continent africain – des médias au cinéma, aux jeux, à la mode – et ce sont des domaines dans lesquels les entreprises et les investisseurs américains peuvent exploiter de nouveaux marchés à forte croissance en Afrique tout en apportant des capitaux très importants,  en s’engageant à créer ces emplois locaux et en facilitant l’intégration de nouvelles technologies grâce à l’expertise américaine et africaine. Et c’est aussi un domaine dans lequel les États-Unis et l’Afrique peuvent s’appuyer sur le renforcement de nos liens culturels.

Je pense donc qu’il s’agit d’un secteur passionnant, un collègue de Washington a récemment écrit à ce sujet. Maintenant, je pense que nous avons toujours été clairs sur le fait que l’Initiative Prosper Africa ne prévoit pas de secteurs prioritaires, de pays prioritaires. L’initiative s’attache à répondre au marché, à répondre aux attentes des entreprises. Mais nous essayons de remédier à la perception de risques associées aux affaires en Afrique, nous assumons donc la responsabilité de fournir de meilleures informations, des informations solides sur des opportunités que les entreprises américaines pourraient même ne pas envisager, et nous considérons le secteur créatif comme l’un de ces secteurs.

Modératrice : Merci. Pour la question suivante, nous revenons à M. Kevin Kelley de Nation Media du Kenya : « Pouvez-vous nous en dire plus sur l’Initiative des fonds de pension au Kenya. Quelle est l’ampleur prévue des investissements des fonds dans les infrastructures et quel type de projet en bénéficierait ? »

Mme Whitney : Absolument. Et je suis heureuse que quelqu’un ait repris le thème des fonds de pension parce que je craignais d’en avoir trop parlé. Mais si vous ne l’aviez pas compris à l’écoute de mon introduction, c’est quelque chose qui nous passionne particulièrement en raison du potentiel de déblocage de sommes en dollars très élevées, et également dans d’autres marchés que le Kenya – donc là-dessus pour plus de détails sur ce programme, s’il en a, et un aperçu des opportunités qu’il offre, j’aimerais passer la parole à mon collègue Dave Cohen pour quelques commentaires supplémentaires en réponse à la question. À vous, Dave.

M. Cohen : Bonjour, tout le monde. Merci, Tori, de me passer la parole. Donc, le travail de l’USAID en ce qui concerne les fonds de pension, ce que nous faisons est incroyablement passionnant parce que non seulement il permet d’augmenter la capacité des fonds de pension dans les pays, de mieux identifier et dimensionner leurs investissements localement, mais il débloque également – il envoie des signaux du marché aux fonds de pension américains selon lesquels investir – les investissements de fonds de pension dans leur pays sont rentables. N’est-ce pas ? Ainsi, le projet du Consortium du fonds de pension d’investissement kenyan va investir dans certains projets d’infrastructure à petite échelle, d’environ 15 à 20 millions de dollars pour commencer. Mais on entend que ces montants augmentent et que l’on commence à envisager des investissements beaucoup plus importants au-delà de 100 millions, voire jusqu’à plusieurs milliards de dollars.

C’est donc vraiment un effort pour essayer de lancer le – lancer – faire en sorte que les pensions – mettre les pensions kényanes à l’aise avec ces types d’investissements, puis évoluer à partir de là.

Mme Whitney : Merci beaucoup, Dave. Et Marissa, je vous redonnerai la parole. Mais je dois féliciter l’incroyable équipe qui travaille vraiment au niveau technique pour faciliter ces opportunités dans le secteur de l’investissement, et les résultats incroyables qu’elles vont produire. Et je suis tellement enthousiasmée par cette annonce du Kenya que nous avons pu partager avec le groupe aujourd’hui. Et nous n’allons pas en rester là.

Modératrice : Il est possible que nous devions faire de nouveau appel à David – Dave, parce que je veux revenir à ces fonds de pension puisque vous souhaitez en parler. Et je pense que les gens en quelque sorte – du moins du côté américain, on pense que les fonds de pension, euh, c’est en dehors du champ de réflexion de quelqu’un, et peut-être encore plus quand nous parlons des pays en développement qui y investissent. 

Nous revenons donc à Kevin Kelley de Nation Media au Kenya. L’autre partie de sa question était pourquoi est-il nécessaire que Prosper Africa et d’autres agences américaines lancent cette initiative avec les fonds de pension ? Et cela ne pourrait-il pas être fait par les fonds de pension kényans seuls ?

Mme Whitney : Bien sûr. Je vais faire quelques commentaires et demander à Dave de continuer à parler de son travail incroyable. Mais quand je pense au mandat de Prosper Africa, stimuler considérablement le commerce et les investissements bidirectionnels entre les États-Unis et l’Afrique en utilisant les outils du gouvernement américain à cet effet, c’est vrai – ce sont de précieux dollars des contribuables américains, leurs ressources pour obtenir des résultats de développement importants et accroître la prospérité – notre approche est, d’accord, quels sont les outils les plus rapides pour cela, pour réussir et permettre notre engagement ? Et vraiment, l’investissement institutionnel et les fonds de pension sont la réponse.

Nous ne pouvons donc pas le faire seuls. Nos outils sont limités. Mais en éliminant ces obstacles à l’investissement, en stimulant les investissements via les fonds de pension, en facilitant des exportations supplémentaires de l’Afrique vers les États-Unis, nous mettons en œuvre tous les moyens dont nous disposons. Et Dave, je vais continuer et voir si vous souhaitez nous dire quelques mots de plus en réponse à la question.

M. Cohen : Oui. Je pense donc personnellement que ce travail sur les fonds de pension est l’un des plus passionnants et des plus innovants que le gouvernement américain réalise actuellement dans cet espace de l’investissement, car il débloque des réserves de capitaux qui représentent globalement plus de 70 billions de dollars, c’est vrai, ce qui est tout simplement inimaginable [sic] de tant de manières. Et ce qui est fascinant dans le travail sur les pensions, c’est qu’en raison de la conjoncture actuelle des marchés et des évolutions démographiques actuelles, les retours sur investissement sont faibles sur les marchés occidentaux, n’est-ce pas, dans les bons du Trésor et autres choses du genre – le genre d’investissement sûr et traditionnel – et il y a moins de travailleurs qui cotisent à des fonds de pension que de travailleurs qui en retirent, en raison, comme je l’ai dit, des tendances démographiques.

Ce dont les fonds de pension dans le monde ont vraiment besoin, ce sont donc des investissements à rendement plus élevé comme en Afrique. On en trouve sur les marchés émergents. Mais ce que nous – ce qui a été le défi, c’est que les fonds de pension africains manquent de capacités. Ils investissent traditionnellement dans ces bons du Trésor américain très sûrs ou dans des investissements de type T-Bill européens. Ils n’ont vraiment pas la capacité nécessaire pour évaluer et comprendre le risque et les modalités d’investissement dans des projets de type infrastructure et des choses de ce genre sur le terrain. D’accord ?

Et du côté américain, les fonds de pension américains ne comprennent pas les marchés africains, c’est vrai, ils ont donc besoin de ce partenariat avec les fonds de pension africains pour pouvoir identifier les bonnes opportunités. Et les fonds de pension africains bénéficient vraiment de la capacité technique qu’apportent les fonds de pension américains. Donc, je veux dire, c’est vraiment un bel effort de jumelage que nous avons mis en place, et cela profite énormément aux deux côtés de l’équation.

Modératrice : Incroyable. Cela ressemble à de la physique et des mathématiques avancées, mais quelqu’un le comprend et sait comment le faire. Merci beaucoup, Dave.

Nous allons donc passer maintenant au Nigéria, à une question que nous avons reçue de M. Emeka Eke d’Upstreaminsider. Sa question est la suivante : « Prosper Africa est-il ouvert à des partenariats avec des organisations de commerce et d’investissement qui font la promotion des échanges et des investissements en Afrique ? »

Mme Whitney : Merci, Marissa, et merci pour cette question qui nous vient du Nigéria. Je vais donc donner une réponse générale, qui est la suivante : nous souhaitons explorer toutes sortes de partenariats différents. Et dans ce cas, c’est avec grand plaisir que je mettrai en relation le monsieur qui a posé la question avec un membre direct de mon équipe – je crois en fait que nous connaissons l’organisation – pour discuter plus en détail de ce partenariat, du potentiel de collaboration dans ce cas avec cette organisation, ainsi que d’autres.

Modératrice : Je vous remercie. Nous avons donc parlé du – du genre de processus de Prosper Africa qui rassemble ces 17 agences gouvernementales américaines au sein d’une initiative vraiment nouvelle et d’une approche collaborative. Comment travaillez-vous pour garantir cette stratégie cohérente ? Vous revenez toujours à ce refrain bidirectionnel qui est vraiment important, mais une stratégie cohérente qui met en valeur ces agences tout en se concentrant sur la marque américaine totale, comment peut-on y parvenir ?

Mme Whitney : Nous faisons de notre mieux, Marissa. [Rires.] C’est une excellente question. Ce qui est à mon avis particulier en ce qui concerne Prosper Africa et notre approche de cette initiative, c’est que les objectifs et la mission pour lesquels nous œuvrons sont tellement communs à tous qu’il est beaucoup plus facile de réunir et de rassembler les gens que dans d’autres cas où il y a peut-être plus de désaccord autour du but ultime ou de la mission.

Mais le véritable pouvoir de Prosper Africa consiste à tirer parti des capacités et des outils de ces 17 agences et départements gouvernementaux différents et à s’assurer que le bon mariage de mécanismes de soutien est en place dans tout le gouvernement américain, opportunité par opportunité par opportunité. Et cela est mis en œuvre efficacement grâce à un engagement et à une collaboration cohérents entre les agences. Les 17 agences participantes comprennent notre mission commune et priorisent nos efforts communs.

Et grâce à nos efforts combinés, nous avons tous fait la preuve de l’impact et du succès que nous pouvons et continuerons à obtenir, et cela ne serait pas le cas si nous ne travaillions pas ensemble. Et grâce à cela – j’ai donné l’exemple de Weldy-Lamont, n’est-ce pas, de cette équipe de négociation à Dakar qui a collaboré de cette manière cohérente pour montrer que cela fonctionne. Il y a d’autres exemples : un programme de soutien pangouvernemental a été fourni à CR Energy Concepts du Nebraska, ou CREC. Cette entreprise construit un parc d’énergie renouvelable de 190 millions de dollars à Djibouti. Et encore une fois, ce type d’effort synchronisé et harmonisé, et cela a abouti à ce qui sera le premier projet d’infrastructure à Djibouti construit par des entreprises américaines. Quatre-vingt-dix pour cent des équipements de l’usine seront de fabrication américaine et cela permettra 115 millions d’exportations américaines. Et le parc contribuera au réseau électrique de Djibouti et créera plus de 100 emplois locaux.

Donc, encore une fois, je ne peux pas dire que c’est un processus parfait, mais y en a-t-il par les temps qui courent ? Nous faisons de notre mieux. Et je pense que cet effort se révèle utile et merveilleux autour d’un objectif et d’une mission aussi partagés.

Modératrice : C’est drôle car il y a eu un tel changement radical de février à maintenant. En février, j’étais en Tunisie pour une sorte de lancement de Prosper Africa alors que les choses étaient encore nouvelles. Les gens essayaient de comprendre – c’est une initiative. Qu’ont-ils fait – et l’on peut voir en six à huit mois les exemples concrets, les sommes d’argent versées, c’est incroyable. Je n’avais encore jamais vu cela. Merci beaucoup pour ces exemples vraiment incontournables du fonctionnement de Prosper Africa.

Mme Whitney : Je vous remercie pour vos commentaires à ce sujet, Marissa. Je pense que c’est juste. Je pense qu’il est juste de reconnaître qu’il a été fait référence à Prosper Africa et qu’on en a peut-être parlé avec un certain manque de clarté sur ce dont il s’agit, de quoi s’agit-il ? Et je dois juste remercier l’équipe incroyable de l’ensemble du gouvernement américain, l’équipe centrale de Prosper Africa ainsi que nos collègues de nombreuses agences auxquels nous avons fait référence ou dont nous avons discuté aujourd’hui, qui ont vraiment, dans des circonstances incroyablement difficiles – évidemment, la pandémie mondiale que nous traversons affecte nos activités, mais cela ne nous a pas ralentis. 

Et je pense que lorsque vous avez réfléchi à l’importance de l’augmentation du commerce et des investissements dans les deux sens avant la COVID, cela n’en est devenu que plus important face à l’impact économique de cette pandémie. Cela témoigne donc vraiment du travail de nos collègues du gouvernement américain pour vraiment, je pense, simplement réaliser des progrès incroyables au cours des derniers mois et vraiment créer un pipeline d’opportunités considérables que nous nous efforcerons de concrétiser dans les prochains mois.

Modératrice : Les États-Unis ne sont donc pas la seule option et il est très intéressant de voir comment Prosper Africa se positionne. Comment Prosper Africa rivalise-t-elle avec les nombreux projets de nombreux pays africains avec la Chine ?

Mme Whitney : C’est une bonne question, Marissa, et bien sûr une question très pertinente. On a dit qu’à certains égards, ce n’était pas une compétition. Nous ne jouons pas au même jeu. Nous ne jouons pas selon les mêmes règles. Et je pense que j’y reviens maintes et maintes fois – je ferai référence au fait que 1 % des fonds de pension américains s’élèvent à plus de 120 milliards de dollars. Eh bien, c’est plus du double du soi-disant engagement de la Chine envers le continent, et c’est sans condition.

Donc, Prosper Africa démontre vraiment la puissance des marchés financiers américains, qui apportent non seulement les capitaux les plus importants et les plus abondants au monde, mais aussi un engagement en faveur de la création d’emplois locaux, des normes les plus élevées de qualité et de transparence, et des valeurs profondément ancrées de promotion de la liberté économique, de la souveraineté et de la protection des droits individuels. Ce n’est pas l’approche de notre concurrent.

Je tiens donc à souligner que les objectifs de Prosper Africa consistent à renforcer nos liens avec les pays du continent africain et à faire en sorte que notre relation évolue réellement de ce qui a été principalement un centrage autour de l’aide à un véritable partenariat de commerce et d’investissement basé sur l’égalité, la dignité, et le respect mutuel.

Modératrice : Je pense donc que nous n’avons le temps que pour une dernière question. Mais je veux vous demander ce qu’il est important que les médias sachent vraiment sur Prosper Africa, pour aider le public à comprendre le changement significatif que cette initiative apporte à la façon dont les États-Unis travaillent en Afrique ?

Mme Whitney : Merci, Marissa. Et merci à tous les journalistes qui se sont joints à nous aujourd’hui. Cela a fait partie de mon parcours, et il est donc essentiel que l’on parle de l’impact de ce qui est fait pour faire en sorte que les gens en aient conscience et puissent accéder à ces ressources que nous proposons pour la première fois. Mais si j’avais un message que je voulais que les médias entendent – eh bien, j’espère que vous l’avez écouté pendant les 40 minutes précédentes, mais je dirai que nous, au gouvernement des États-Unis, avons juste identifié une formidable opportunité et nous voulons profiter de cette opportunité pour accroître les échanges économiques entre les États-Unis et l’Afrique, et dans ce cas, parce que notre conversation s’est orientée autour de ce point et que c’est l’axe central de notre action, la promotion de ces  investissements américains en Afrique en particulier.

Les États-Unis représentent une grande réserve de capitaux, et la plus importante au monde. Et nous pensons qu’un investissement américain accru en Afrique, et des échanges économiques accrus entre nos continents seront mutuellement bénéfiques. Ils stimuleront la croissance économique, favoriseront une prospérité commune pour le peuple américain et pour les peuples du continent africain.

Et honnêtement, le fait que certaines entreprises américaines n’explorent pas les opportunités en Afrique en raison du risque perçu reste un défi majeur. Nous voulons assumer une partie de ce fardeau, remédier à cette perception du risque. Nous nous engageons à sensibiliser les entreprises et les investisseurs américains aux marchés africains d’aujourd’hui. Nous voulons montrer que le gouvernement américain privilégie le commerce et l’investissement avec l’Afrique. Je crois que l’incroyable Conférence sur l’investissement entre les États-Unis et l’Afrique qui s’est tenue il y a quelques semaines à peine en témoigne de manière spectaculaire et témoigne de notre engagement à cet égard aux plus hauts niveaux du gouvernement américain.

Et je pense que je terminerai en disant que, bien sûr, le commerce n’est pas à sens unique. Grâce à Prosper [Africa], les États-Unis réaffirment leur engagement en faveur d’un partenariat bilatéral – un véritable partenariat bilatéral en matière de commerce et d’investissement. Donc, que vous soyez une entreprise africaine cherchant à attirer des investissements, un acheteur américain cherchant à s’approvisionner en produits d’Afrique, une entreprise africaine souhaitant exporter vers les marchés américains, Prosper Africa dispose d’outils prêts, disponibles et sont plus que disposés à soutenir ces efforts.

Et cela a été un réel plaisir d’être avec vous aujourd’hui, Marissa, et de parler avec tous nos journalistes sur le continent.

Modératrice : Merci beaucoup. Et je vais certainement vous demander de revenir à un moment donné quand il y aura d’autres accords dont nous vous pourrez nous parler, lorsque Prosper Africa aura été en place un an ou deux et que nous commencerons vraiment à voir la croissance et les graines de ce que vous avez tous planté. Ce serait formidable de pouvoir vous inviter de nouveau.

Mme Whitney : Tout le plaisir serait pour moi.

Modératrice : Merci. Cela conclut le point de presse d’aujourd’hui. Je tiens à remercier Victoria Whitney, directrice des opérations de l’Initiative du gouvernement des États-Unis pour la prospérité de l’Afrique, Prosper Africa, de nous avoir parlé aujourd’hui, et je remercie tous nos journalistes pour leur participation. 

Si vous avez des questions sur le point de presse d’aujourd’hui, vous pouvez nous contacter à [email protected] Merci.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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