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Sanctions par désignation en Syrie à l’occasion de l’anniversaire de l’attaque d’Assad contre le peuple de Douma, en Syrie

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Département d’État des États-Unis
État Michael R. Pompeo
Bureau de la porte-parole
Le 9 novembre 2020

 

Aujourd’hui, le département d’État et le département du Trésor ont sanctionné 19 personnes physiques et morales en vertu de la loi César sur la protection des civils en Syrie de 2019  et d’autres pouvoirs en matière de sanctions.

Il y a un peu plus de cinq ans, le 30 octobre 2015, les forces de Bachar al Assad, soutenues par l’Iran et la Russie, ont tué plus de 70 civils syriens et blessé près de 500 autres lors de l’attentat à la bombe sur le marché de Douma. Aujourd’hui, le régime d’Assad tente toujours futilement d’imposer une solution militaire au conflit syrien. En souvenir des victimes de l’attaque brutale du marché de Douma et d’autres atrocités commises par le régime d’Assad, le département d’État sanctionne les Forces de défense nationale, une milice pro-Assad affiliée à l’Iran, et l’un de ses commandants, Saqr Rostom, en vertu du décret présidentiel 13894, en raison de leurs activités visant à faire obstacle à un cessez-le-feu en Syrie.

Les sanctions de l’administration visant des commandants militaires, des parlementaires, des entités du gouvernement syrien et des financiers, montrent à quel point le régime d’Assad a corrompu les institutions syriennes. Le Trésor a sanctionné les députés nouvellement nommés Nabil Toumeh Bin Mohammed, Amer Taysir Kheiti et Hussam Bin Ahmed Rushdi Al-Qatirji. De nombreux représentants parlementaires syriens se servent de leurs fonctions de législateurs pour effectuer des transactions financières au nom de Bachar et Maher al-Assad au lieu d’œuvrer au service du peuple syrien.

Parallèlement aux désignations par le Trésor aujourd’hui du chef de l’unité de renseignement de l’armée de l’air syrienne, Ghassan Ismail, et du chef de la direction de la sécurité politique syrienne, Nasr al-Ali, le département d’État continuera de faire en sorte qu’Assad et ses partisans assument la responsabilité de leurs actes qui ne font que perpétuer le conflit syrien. Les personnes qui effectuent des opérations commerciales avec l’une des 19 personnes physiques et morales inscrites sur la liste des ressortissants expressément désignés et des personnes bloquées de l’OFAC s’exposent à des sanctions des États-Unis. Comme nos sanctions ne visent pas le commerce, l’aide ou les activités humanitaires réelles, le gouvernement des États-Unis continuera également à fournir une aide humanitaire à la population syrienne.

Les États-Unis entendent résolument répondre à la demande du peuple syrien pour une solution politique durable au conflit conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies. Nous soutenons donc l’appel de l’envoyé spécial des Nations unies Pedersen à un cessez-le-feu à l’échelle nationale, la libération des prisonniers et détenus politiques, la rédaction d’une nouvelle constitution, ainsi que la convocation d’élections libres et équitables sous la supervision de l’ONU. Le régime d’Assad a le choix : prendre des mesures irréversibles vers une résolution pacifique de ce conflit de près de dix ans ou s’exposer à de nouvelles sanctions paralysantes.


Nous vous proposons cette traduction à titre gracieux. Seul le texte original en anglais fait foi.
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